Le Kidnapping de Nicolás Maduro Moros

Le Kidnapping de Nicolás Maduro Moros

Make America Colonialist and Imperialist Again (MACIA)

La plus grande bourde de Donald John Trump Sr
‘‘On peut violer les lois sans enlever la culotte.’’
Georges Bernier, dit Professeur Choron, humoriste, journaliste satirique français

Par Joël Asher Lévy-Cohen
S’il y a un homme sur cette terre qui croit dur comme fer en son propre destin, c’est bel et bien l’actuel locataire de la Maison-Blanche. Très nettement convaincu de son étoile et de sa splendeur, le 47e président des États-Unis Donald John Trump Sr a une qualité inestimable que très peu de gens ont véritablement dans la vie : « Il adore énormément prendre des risques ». Et, courir des risques, – même les plus fous –, est, par définition, un jeu d’enfants pour lui. Ce réflexe évidemment naturel est très largement inscrit dans son ADN.

Par conséquent, c’est sous cet angle qu’il faudrait sans nul doute analyser la majorité de ses agissements dont il ne mesure pas toujours les conséquences. C’est véritablement sous cet angle qu’il faudrait évaluer sa trop forte « personnalité ». C’est, à n’en point douter, dans ce contexte qu’il faudrait littéralement placer sa décision autant contestable que discutable de « capturer » le président de la République bolivarienne du Venezuela Nicolás Maduro Moros et son épouse Cilia Flores.

Donald John Trump Sr, le nouvel empereur des USA, voudrait rendre à son pays la gloire et la puissance perdues au profit des États progressistes et humanistes.

Ce qu’il faut comprendre dans cette histoire, le président américain Donald John Trump Sr est un personnage profondément narcissique. Il est d’un narcissisme qui dépasse de loin le seul cadre de la perversité. Ce qui compte le plus, ce n’est ni son image personnelle ni sa propre réputation. Il s’en fout éperdument. Ce qui compte énormément pour lui, est le fait d’être pratiquement au cœur de l’actualité brûlante, au centre de l’information nationale et internationale. À cet effet, son nom doit faire coûte que coûte l’information. Celle-ci vaut plus que tout.

Son ego atteint visiblement l’orgasme dès que toutes les caméras du monde sont braquées sur sa personne. Il est en plein extase dès que la presse mentionne continuellement son nom. Ce qui fait dire à certains observateurs qui tiennent mordicus à la réputation des États-Unis que ‘‘le public est confronté non pas à un individu dont la personnalité est insaisissable par définition mais plutôt à un véritable mythomane plus enclin à construire des légendes autour de sa personne extravagante ’’.

Le Républicain Donald John Trump Sr est le fer de lance du nouvel empire US. Ses partisans le considèrent comme un demi-dieu ou un envoyé céleste. Sa gouvernance politique et diplomatique est marquée par une arrogance sans limite et l’intimidation des pays tiers. Elle se caractérise, surtout, par la violation criante des normes internationales (droits humains fondamentaux, démocratie, droits des peuples à disposer d’eux-mêmes, souveraineté territoriale des États pairs, droit interétatique, accords internationaux, immunité politique et diplomatique des chefs d’État étrangers, résultats des processus électoraux organisés par des pays tiers, etc.

En effet, Donald John Trump Sr ne respecte les règles du jeu social pas plus qu’il ne respecte les règles du jeu international. Il s’en fout carrément de la démocratie, des droits humains fondamentaux. Il s’en fout éperdument du droit international. Il se moque de la souveraineté des États et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, etc. Cela ne fait pas partie de son vocabulaire ni de sa perception du monde. Ce qui compte le plus pour lui, ce sont les intérêts. C’est le jeu des puissances.

Pour l’Américain Donald John Trump Sr, ‘‘l’État n’est pas, par essence, une entité qui doit en réalité protéger les plus faibles, les plus vulnérables, à plus forte raison les Citoyens. C’est, plutôt, un jouet, un gadget aux mains des seuls puissants qui doivent en faire ce qu’ils veulent, en disposer comme ils l’entendent’’. Sa seule et véritable obsession est de faire peur, de se faire respecter coûte que coûte. Même le grand théoricien et non moins grand penseur du pouvoir politique l’Italien Niccolò di Bernardo dei Machiavelli (Nicolas Machiavel) n’aurait pas mieux pensé ou trouvé que lui…

Le peuple vénézuélien réclame le retour inconditionnel de son leader bolivarien Nicolás Maduro Moros et de son épouse Cilia Flores, tous deux kidnappés par les forces spéciales US dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026.

Une telle conception du monde et des relations internationales conduit inextricablement au chaos auquel assiste impuissante l’humanité ambiante. Celle-ci conduit inévitablement aux dérapages multiples et intolérables auxquels assiste médusée l’opinion publique. C’est-à-dire : ‘‘Un monde sans règles sûres, sans droit dissuasif, sans justice et sans dignité’’.

La vice-présidente de la République bolivarienne du Venezuela Delcy Rodriguez est désormais aux manettes de l’État en vue d’assurer la continuité institutionnelle mise en parenthèse par le double enlèvement de Nicolás Maduro Moros et de son épouse Cilia Flores par les forces spéciales US.

Sa propension à piétiner le droit international ouvre très largement la boîte de pandore. Ce qui entraînerait très certainement des répercussions incalculables dans le jeu des relations internationales. En effet, en kidnappant sans respect du droit international le chef de l’État vénézuélien Nicolás Maduro Moros et son épouse Cilia Flores, que dirait-on réellement si la République fédérale de Russie dirigée par Vladimir Vladimirovitch Putin procède brutalement à l’enlèvement de l’Ukrainien Volodymyr Olexandrovytch Zelensky ? Que dirait-on certainement si la République populaire de Chine envahit militairement Taiwan en dehors du cadre international ? Que dirait-on si la République populaire de Chine kidnappe le 14e Dalaï Lama Tenzin Gyatso ?

La prestation de serment de Madame Delcy Rodriguez devant les corps constitués de l’Etat bolivarien du Venezuela.

Que dirait-il vraiment et finalement le même Donald John Trump Sr si jamais une puissance étatique planétaire interpelle ou appréhende sur le sol de son territoire un ancien président américain ? Dieu seul sait combien parmi ses prédécesseurs présidentiels sont évidemment comptables de pires crimes de guerre ou crimes contre l’humanité. Dieu seul sait combien ceux-ci ont sciemment et consciemment violé le droit international, provoqué le grand désordre dans le monde et, surtout, causé des torts inestimables, irréparables et répréhensibles au reste de l’humanité sur la base de gros mensonges…

Le président Donald John Trump Sr des USA est un républicain pur et dur. Sa formation politique, le Parti Républicain ou Grand Old Party (GOP) dont le symbole est l’éléphant, a pour spécialité  »le kidnapping des chefs d’Etat de la planète dont la vision est antinomique aux intérêts sacro-saints des USA ». Ont déjà été victimes de cette politique d’enlèvement politique et diplomatique le Panaméen Manuel Antonio Noriega Moreno, dit général Ananas, en 1989 à Panama City et l’Haïtien Jean-Bertrand Aristide, l’ex-prêtre des bidonvilles en 2004 à Port-au-Prince (Haïti). Le dernier en date, est bien sûr le Vénézuélien Nicolás Maduro Moros. Ce chef d’État en exercice a été enlevé au même moment que son épouse Cilia Flores à Caracas (Venezuela).

Joël Asher Lévy-Cohen
Journaliste indépendant

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La Conscience de l’Homme et sa Flamme Universelle

‘‘Je suis un Homme’’
Rayon de Soleil et Reflet de la Nature divine

‘‘L’Être humain est une Lumière mais la Grâce lui fait peur.’’ Nelson Mandela

L’Homme (Être humain) forme une seule entité avec la Nature. Il communie avec sa Conscience intérieure. La Flamme de l’Amour universel élève sa Conscience et lui inspire des sentiments nobles.

Par Joël Asher Lévy-Cohen *

Être un Homme signifie être doté de Lumière divine qui vous sert concrètement de guide dans la vie quotidienne. Être un Homme signifie exactement être doté d’Amour. Cela veut dire être doté de cette Flamme universelle vous permettant dans vos rapports journaliers de faire preuve de Fraternité et de Solidarité, de Générosité et de Charité. Être un Homme veut dire, en réalité, découvrir et vivre l’altérité. Il signifie découvrir pleinement l’autre avec qui construire avec sincérité et franchise un Monde épris de Paix et d’Harmonie, avec qui édifier un Monde de Justice et de Dignité.

L’Homme est un Être de Lumière.

Être un Homme veut dire communier avec sa Conscience intérieure. Il signifie découvrir son véritable Moi. Il signifie se fondre dans son véritable moi, se réfugier dans le Tréfonds de sa Conscience afin de renaître en tant qu’Homme libre et sain d’esprit. Il signifie bâtir à l’intérieur et à l’extérieur de soi un environnement sain, harmonieux et pacifique dans lequel le phare est, bien entendu, la Liberté doublement au cœur de la Création et de la Vie.

Être un homme signifie construire fermement un univers sain dans lequel l’innocence propre à l’enfance sert évidemment de voie et d’inspiration. En réalité, il signifie vivre quotidiennement dans un Monde où la pureté de l’Âme est, en fait, le gouvernail. Dans cet environnement pratiquement dépouillé de toute scorie, cette candeur sert de catapulte vers un univers sans haine et sans violence.

La prière, la méditation et la contemplation sont des techniques spirituelles qui permettent d’accéder au monde spirituel et de vibrer avec les forces universelles.

Être un Homme, c’est faire preuve d’équité et de responsabilité dont le véritable sens se mesure par la propension à magnifier l’ensemble de ses pairs, à les protéger sans faille et sans compromission contre tout esprit d’écrasement et de spoliation malveillante. Être un Homme, c’est, à vrai dire, renoncer fermement à l’égoïsme, au nombrilisme aveuglant. C’est, en vérité, rejeter tout esprit d’arrogance qui tend malheureusement à déprécier son prochain, à diminuer son pair. C’est refuser de nier totalement, catégoriquement l’essence de l’autre, la vie de son prochain. C’est refuser d’écrabouiller la liberté de son prochain puisque l’on est obnubilé par le pouvoir oppresseur, obsédé par la puissance de répression et l’esprit de violence et de terreur qui la caractérise.

En d’autres termes, Être véritablement un Homme, c’est constamment prendre soin de son mental corrompu par l’esprit de grandeur, aveuglé par la mégalomanie, affecté par la mythomanie. Être un Homme, c’est faire son introspection en vue de devenir un rayon de Lumière dans son environnement. Être un Homme, c’est effectivement aller à l’intérieur de soi en vue de faire rejaillir dans toute leur splendeur le ‘‘Beau’’ et le ‘‘Vrai’’ qui doivent caractériser la Vie en tant qu’expression sublime de la Création.

Être un Homme, c’est refuser à tout prix la destruction de l’Humanité ambiante dont je suis le dépositaire attitré. C’est rejeter la destruction de la Nature dont je suis le garant. C’est rejeter la guerre afin de préserver la Vie et l’Ordre de la Création divine. C’est rejeter la cupidité et le matérialisme à la base de toutes violences qui déciment les Communautés, qui créent des fossés abyssaux entre les Collectivités humaines.

L’Humanité se définit par la capacité de l’Homme de préserver la Nature et l’Ordre de la Création, de promouvoir la paix et l’harmonie entre les Collectivités humaines.

Être un Homme, c’est magnifique, grandiose car vous êtes un Sujet pensant. Vous êtes un Être qui réfléchit. Un Être qui déploie les ressources de l’Esprit, qui parle, au travers de sa Conscience, le langage de l’Âme. Mais, être un Homme libre, c’est incommensurable parce que vous êtes au cœur de la Création, au centre de l’Univers. C’est vibrer à l’unisson des forces cosmiques, des puissances telluriques.

Et je suis un Homme libre lorsque le bonheur se lit sur le visage de mes Contemporains que je sers loyalement. Je le suis quand la dignité protège, [telle une grande muraille], l’intégrité de la femme et la rend plus forte et plus souriante que jamais. Je le suis lorsque la joie s’exprime candidement dans les yeux et le cœur de l’enfant.

L’Humain est Son et Lumière. Il illumine son environnement par la Sagesse et la Connaissance des lois traditionnellement sacrées et universelles.

La clef d’or, c’est d’être une véritable Lumière, un rayon de Soleil dans mon entourage. Je le suis quand ma vie est illuminée par la Sagesse. Je le suis tout à fait lorsque ma vie s’écrit à l’encre de l’Humilité, lorsqu’elle se répond en écho à la voix de ma Conscience. Je le suis vraiment lorsque ma vie est irriguée par la Vérité et oxygénée par la Vertu.

Joël Asher Lévy-Cohen

Journaliste indépendant

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Le Rwanda et la République démocratique décident de tourner l'une des pages les plus sombres de l'histoire de l'Afrique contemporaine et post-indépendante après trente années de conflit armé marqué par la perte de douze millions de victimes innocentes côté congolais.

Accord de paix entre le Rwanda et la RD Congo : Enjeux et perspectives

Pourparlers de paix rwando-congolais

L'Américain Donald John Trump Sr dans le rôle de faiseur de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo.
Le 27 juin 2025, lors de la signature de l’Accord de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo pour mettre fin à trente années d’hostilités guerrières, le président américain Donald John Trump Sr a reçu au bureau ovale les deux plus hauts représentants et signataires de deux pays en conflit. À savoir : Mme Thérèse Kayikwamba Wagner, Ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo et M. Olivier Nduhungirehe, Ministre des Affaires étrangères du Rwanda.

Vers une sortie de crise obligée…

Accord de paix ou Deal pour l’exploitation des minerais stratégiques ?

‘‘Il n’y a jamais eu de bonne guerre ni de mauvaise paix.’’ Benjamin Franklin

Par Joël Asher Lévy-Cohen

La République démocratique du Congo a littéralement connu dans sa portion orientale une véritable ‘‘guerre d’extermination’’ de sa population. Naturellement télécommandée par bien des Transnationales occidentales, d’extraction purement anglo-saxonne, pour le contrôle exclusif des matières premières très hautement stratégiques, cette conflagration armée dont les motivations profondes sont essentiellement économiques et financières, a emporté sur le terrain des hostilités plus de douze millions d’âmes innocentes. Ce chiffre complètement ahurissant, dépassant tout entendement, est pratiquement l’équivalent de la population du Royaume de Belgique. Aussi renvoie-t-il à la taille démographique de la population haïtienne. C’est dire sans mâcher ses propres mots que l’on est bel et bien en face d’une entreprise macabre de type génocidaire[i].

Après trente ans d’instabilité chronique et, surtout, de violence inouïe ayant emporté tous les fondamentaux d’un État souverain et indépendant, les régions orphelines de l’Est de la République démocratique du Congo se préparent à connaître finalement la paix. Elles se préparent à vivre dorénavant le silence des armes et l’interruption indéfinie des bruits de bottes. Elles se préparent à reprendre le cours normal de la vie après avoir enregistré la perte tout autant inestimable qu’irrécupérable de plus de douze millions d’individus manifestement sacrifiés sur l’autel de puissants intérêts mercantilistes.

Le Secrétaire d’État américain Marc Rubio (au milieu) est le parrain de l’Accord de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo.

Toutefois, pourquoi cette paix, d’ailleurs, inenvisageable il y a quelques années, arrive-t-elle maintenant ? Pourquoi cette accalmie maintes fois renvoyée aux calendes grecques par les tireurs de ficelle, très souvent tapis dans l’ombre, se dessine-t-elle aujourd’hui en République démocratique du Congo ? Pourquoi le silence des armes et la discrétion des bottes dans les provinces de l’Est de cet immense et richissime pays de l’Afrique centrale et la région des Grands Lacs africains deviennent-ils effectivement un mot d’ordre devant être respecté par tous les acteurs et protagonistes de cette crise ultra-meurtrière ?

Il importe de constater que cette paix tant chantée par ses thuriféraires, tant vantée par ses promoteurs, arrive à marche forcée et, surtout, à grands pas au moment où l’Occident chrétien voit toute son hégémonie légendaire se fondre, s’éroder à travers le monde. Celle-ci arrive, normalement, à vive allure au moment où le Saint-Empire Romain dont l’illustre marchepied est, bien entendu, l’Alliance Atlantique, a littéralement perdu l’essentiel de son pouvoir politique et économique, la maîtrise de son influence militaire et stratégique dans moult zones géographiques. Pourtant, en raison de leur localisation, de leur histoire, de leurs cultures et de leurs traditions, celles-ci lui étaient traditionnellement acquises voire même soumises. À savoir : l’Afrique, l’Asie, l’Amérique latine, l’Europe, le Proche-Orient ou le Moyen-Orient[ii].

Il convient de souligner que le processus de paix au profit des régions meurtries de l’Est de la République démocratique du Congo s’est véritablement amorcé dès lors que ce pays a pris l’initiative d’ester en justice les principaux ‘‘receleurs’’ des minerais[iii] provenant tout droit de cette partie doublement instable et victime du projet des Multinationales. Ce processus de paix s’est finalement accéléré dès lors que la République démocratique du Congo a sollicité l’intervention militaire des États de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) dont elle est effectivement membre. Or, cette organisation régionale est réellement sous la coupole de l’Afrique du Sud qui est, par essence, un pays membre à part entière des BRICS[iv]. Il s’agit, donc, là d’un ensemble de pays qui oriente la vision et le discours multipolaire du fameux Sud global afin de servir à tout prix de contrepoids géopolitique à l’hégémonie occidentale et à la démarche unipolaire des États-Unis.

Par conséquent, en promouvant la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, Washington cherche, plutôt, à arracher cet État de l’influence directe de l’Afrique du Sud dont maintes troupes sont directement engagées dans le théâtre des opérations militaires aux côtés des forces armées congolaises. Cela est d’autant plus vrai que dans le cadre de la SADC, la République démocratique du Congo n’a pratiquement pas recouvré l’entièreté de son intégrité territoriale manifestement mise à mal par des factions armées soutenues logistiquement et techniquement par le Rwanda voisin. À savoir : ‘‘le M23 et l’Alliance Fleuve Congo (AFC)’’.

L’Envoyé spécial du président américain en Afrique, l’homme d’affaires Massad Boulos, est le principal architecte de l’Accord de paix entre le Rwanda et la République démocratique du Congo.

Il y a lieu de mentionner que, malgré l’apport solide des États de la SADC, la République démocratique du Congo a même perdu des provinces entières[v] et des villes importantes au profit de ces deux forces précitées et qualifiées par les autorités gouvernementales de terroristes. Ce qui est sûr et certain, la chute militaire de ces entités publiques n’est guère liée à l’impuissance des forces armées provenant de la SADC sur le terrain des hostilités. Ce phénomène devenu pratiquement récurrent sur le front armé est, plutôt, attribuable à la trahison coutumière des officiers supérieurs congolais et à la vulnérabilité d’une armée soi-disant nationale, totalement paralysée par une chaîne de commandement défectueuse et complètement rongée par une foultitude d’infiltrations extérieures[vi].

En d’autres termes, dans sa stratégie de paix, Washington vise à extirper la République démocratique du Congo de l’influence des BRICS par-devers l’Afrique du Sud[vii]. Dans le même temps, en investissant directement dans la paix dans l’Est de cet État africain dans la mesure où les entreprises américaines sont réellement comptables de la tragédie subie horriblement par les Congolais, le pays de l’Oncle Sam cherche effectivement à compenser la perte nette et claire des ressources stratégiques ukrainiennes désormais entre les seules et uniques mains de la Fédération de Russie.

Le Sud-Africain Cyril Ramaphosa a engagé les troupes de son pays pour ramener la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo dans le cadre de la solidarité entre pays membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Par ailleurs, l’accélération du processus de paix rwando-congolais sous les bons auspices des États-Unis est, certes, dictée par une double considération politique et diplomatique. Celle-ci est propre à un contexte sous-régional, d’ailleurs, très largement dominé par une présence chinoise imposante sur le plan économique et social, d’une part. Et, d’autre part, elle est reliée au contexte plus particulièrement et plus singulièrement interne à la RDC dont la population est réellement révoltée contre l’Occident.

En effet, sur le plan sous-régional, les minerais critiques ou terres rares extraits de zones de conflit situées dans l’Est de la République démocratique du Congo et militairement contrôlées par les forces du M23 et de l’AFC transitent directement par le Rwanda. Ce pays limitrophe les écoule immédiatement sur le marché chinois en pleine ébullition. Après leur transformation, l’Empire du Milieu les revend à prix d’or à différents intérêts économiques occidentaux. C’est ce mécanisme de dépendance occidentale à l’industrie chinoise que Washington cherche pratiquement à démanteler. En effet, le M23 dont la principale mission sécuritaire fut d’expulser manu militari les intérêts industriels chinois dans cette partie vitale et stratégique de la RDC à l’époque régnante de l’administration démocrate[viii] est, plutôt, devenu au fil des ans leur protecteur patenté. En outre, ce bras armé est, à en croire des sources crédibles, donc dignes de bonne foi, devenu un acteur clé dans la contrebande des matières premières congolaises dont l’or et le diamant[ix], et ce à partir du port kenyan de Mombassa.

Sans compter que la République populaire de Chine a très nettement et très clairement renforcé sa coopération économique avec Kigali. Cette perspective est très mal vue par le pays de l’Oncle Sam. En effet, la plus grande préoccupation de Washington dans la région des Grands Lacs africains est l’imposante présence chinoise dont la concurrence constitue une crainte absolue dans les domaines politique et économique autant que stratégique et militaire. C’est une inquiétude majeure dans la mesure où l’Empire du Milieu s’est avéré une puissance redoutable capable de contester le ‘‘Nouvel Ordre Mondial’’ déterminé par l’Aigle US et d’imposer, à sa manière, la reconfiguration complète de la planète en termes d’alliance stratégique.

La République démocratique du Congo intéresse énormément les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) dans le cadre de la redéfinition du nouvel ordre mondial essentiellement axé sur le discours multipolaire.

Sur le plan strictement congolais, Washington cherche incontestablement à caresser dans le sens du poil et, surtout, à amadouer une population congolaise doublement remontée en raison de son soutien stratégique au Rwanda dans le cadre du pillage de ses ressources minérales précieuses et de l’exportation d’un conflit armé ravageur des provinces de l’Est de la RDC. En effet, cette conflagration armée meurtrière qui est l’œuvre incontestable des entreprises anglo-saxonnes, a décimé plus de douze millions d’âmes sans pour autant que les États-Unis manifestent leur compassion à l’égard des victimes et interpellent de manière ferme les principaux commanditaires et leurs hommes de main. Dans la crainte de voir effectivement la population congolaise basculer forcément et logiquement dans le camp progressiste de la Fédération de Russie ‘‘putinienne’’, d’ailleurs, très ouvertement et très largement réclamée par de nombreux peuples d’Afrique[x], Washington a préféré éteindre très rapidement un feu ardent qu’il a lui-même contribué à nourrir injustement depuis plus de trente ans.

Il ne fait absolument aucun doute que ce processus de paix tant attendu par le peuple congolais qui a terriblement soif de paix et de sécurité, excessivement faim de dignité et de justice, de développement économique et de progrès social, ouvre indubitablement de nouvelles perspectives sur le terrain. Entre autres la stabilité régionale, la coopération et l’intégration régionale, le respect scrupuleux de la souveraineté internationale des États. Celui-ci ouvre, d’ailleurs, royalement un immense boulevard à la négociation en matière d’exploitation des ressources autant minérales et naturelles que stratégiques et précieuses de la RDC, – [Ce qui constitue, à vrai dire, la seconde étape et, surtout, la plus sérieuse, donc la plus importante]. Par conséquent, l’engagement ferme des États-Unis dans ce dossier délicat en tant que véritable sponsor de ce conflit armé ayant abouti à l’agression physique de la souveraineté internationale de la République démocratique du Congo suffit-il à garantir définitivement, indiscutablement la paix et la sécurité ?

Ce fameux processus de paix qui suscite autant d’espoir que de détermination de tourner définitivement une des pages les plus sombres de l’histoire de l’Afrique contemporaine et post-indépendante, dissuade-t-il, réellement, la rapacité de certains États accoutumés depuis des lustres à vivre impunément des produits de recel ou produits de contrebande ? Dissuade-t-il fermement des États mercenaires vivant perpétuellement du chaos et de l’anarchie engendrés chez leurs voisins immédiats dans le dessein de garantir doublement leur stabilité et leur hégémonie sous-régionale ? Dissuade-t-il fermement des dirigeants pour qui la signature d’un document n’a de sens que lorsqu’elle sauvegarde les intérêts de leur régime moribond et garantit contre vents et marées leur maintien définitif au pouvoir ?

Ce qui est clair, signer un accord est une chose. Le respecter intégralement est une autre paire de manche. En vérité, c’est de son application intégrale que dépend forcément et logiquement la bonne volonté des signataires, et en corollaire sa solidité ou sa viabilité.

Ce fameux processus de paix fait explicitement cas des déplacés internes. Tout comme il fait cas des réfugiés installés dans un pays limitrophe ou stationnés de part et d’autre sous la protection juridique de l’Organisation des Nations unies (ONU). À cet effet, il exhorte les acteurs au conflit à prendre opportunément toutes mesures idoines en vue d’assurer paisiblement le retour dans leur milieu d’origine ainsi que leur intégration sociale. Ce qui est une initiative fort louable. Cependant, celui-ci ne fait aucune mention des dizaines de millions de morts broyés par ce conflit armé meurtrier sur le territoire de la République démocratique du Congo. Pour quelles raisons ?

Joël Asher Lévy-Cohen

Journaliste indépendant

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[i] Face à une ampleur incommensurable tout autant qu’effroyable des dégâts humains naturellement provoqués par ce conflit armé meurtrier, face à cette horrible tragédie péniblement vécue par la République démocratique du Congo, les commanditaires nécrophiles de cette guerre épouvantable, ainsi que leurs bras armés et sous-fifres sanguinaires, sont-ils indiscutablement des descendants naturels d’Adeptes de la solution finale ? Sont-ils des héritiers légitimes de Nazis ? Sont-ils de dignes légataires universels de Dracula des Carpates ?

[ii] L’Occident chrétien qui se gargarise d’être un îlot ‘‘démocratique’’ et ‘‘libéral’’, cède journellement du terrain en Europe avec la montée fulgurante des mouvements ultranationalistes et des partis fascistes d’extrême-droite dont l’idéologie politique se rapproche, comme par hasard, de la vision de la Fédération de Russie dirigée par Vladimir Vladimirovitch Putin. En Afrique, la lutte antiterroriste s’est doublement avérée un fiasco et un leurre dans la mesure où ce phénomène est savamment manipulé par de puissants intérêts politiques et gouvernementaux occidentaux en vue de contraindre les États africains à leur céder gratuitement toutes les ressources stratégiques et vitales du pays. En Europe, la défaite dorénavant actée de l’Organisation de l’Alliance Atlantique Nord (OTAN) face à la Fédération de Russie dans le conflit ukrainien a définitivement éloigné les perspectives de la ferme mainmise de l’Occident sur les ressources stratégiques réellement détenues par le pays de l’Ours.

[iii] La République démocratique du Congo a porté plainte contre la compagnie américaine Apple. Celle-ci est fort connue pour la fabrication des ordinateurs, portables, smartphones, tablettes et microprocesseurs et autres composantes électroniques. Lire, à cet effet, https://information.tv5monde.com/afrique/rd-congo-pourquoi-kinshasa-attaque-en-justice-apple-2753573 .

[iv] Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud.

[v] En tant que factions armées qualifiées de terroristes par le pouvoir politique, administratif et gouvernemental légitime de Kinshasa, le M23 et l’AFC (Alliance Fleuve Congo) qui ont sur le terrain mutualisé leurs forces de frappe militaire, ont effectivement conquis les chefs-lieux des provinces du Nord-Kivu (Goma) et du Sud-Kivu (Bukavu).

[vi] Depuis l’investissement tous azimuts de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL) au sein des institutions nationales et l’infiltration des soldats rwandais et ougandais dans les différentes forces armées par le truchement du processus de ‘‘brassage’’, ‘‘mixage’’ et ‘‘intégration’’, la très grande majorité des cadres militaires de la République démocratique du Congo (RDC) sont, en réalité, des soldats étrangers émanant de pays limitrophes ou des États de la sous-région.

[vii] Qui dit BRICS, dit ‘‘République populaire de Chine’’ et ‘‘Fédération de Russie’’, deux États ennemis réels des pays membres de l’OTAN et des USA dans le cadre du nouvel ordre mondial.

[viii] L’administration Obama (2012-2016) dont la politique étrangère est dirigée par Hillary Rodham Clinton.

[ix] Y compris le coltan.

[x] L’Alliance des États du Sahel (AES) : le Niger, le Mali et le Burkina-Faso sont le fer de lance de la coopération russo-africaine.

Qui a véritablement détruit l'Être humain ?

L’Humanité en péril… Qui a vraiment tué l’Homme

L’Humanité en péril

‘‘Qui a vraiment tué l’Homme ?’’

Le Royaume du Factice et le Monde des Artifices

La civilisation fondée sur le consumérisme tend à détruire l’humain sur tous les plans. Elle le rend malade sur le plan physique afin de faire dépendre très largement sa santé physique et mentale aux grands groupes pharmaceutiques. Elle le rend totalement inutile au système de production économique en le remplaçant par des robots plus performants et, ainsi, faire de lui un oisif. Elle le transforme en mendiant qui, pour survivre dans son environnement social, quémande toutes sortes de services. Elle le transforme en parasite qui vit aux crochets de l’État et des collectivités publiques. Sur le plan du marketing, la publicité l’abêtit davantage pour qu’il consomme de manière irresponsable des gadgets dont il n’a pas très souvent besoin, et ainsi faire tourner la machine économique. Sur le plan de la connaissance et du savoir scientifique, elle le fait transiter par des circuits scolaires et académiques qui ne favorisent point l’éclosion de son intelligence et le développement de sa personnalité.

‘‘Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m’est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j’entends plus fort, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche et nous tuera, nous aussi, je ressens la souffrance de millions de personnes et pourtant, quand je regarde le ciel, je pense que tout finira par s’arranger, que cette brutalité aura une fin, que le calme et la paix reviendront régner sur le monde.’’ Anne Frank, Victime, Victime d’agression, Victime de génocide, Victime de meurtre (1929 – 1945)

Par Joël Asher Lévy-Cohen *

Nous vivons, de nos jours, dans un monde complètement dévitalisé. Un monde sans Âme et sans repères. Un monde sans Esprit et sans éthique. Certes, un monde dont le langage primordial est la confusion. Confusion de genre et d’espèce. Nous ne savons pratiquement plus distinguer qui est qui, qui est quoi. Nous ne savons parfaitement plus différencier un homme d’une femme selon les lois de la nature.

L‘apparence physique ne détermine pratiquement plus le genre humain. Y compris l’habillement vestimentaire. À telle enseigne qu’il est absolument difficile, de nos jours, de savoir avec exactitude qui est naturellement femme ou homme.

Nous vivons sans doute dans un monde totalement corrompu. Un monde sans éclaireur et orphelin de la Conscience humaniste et universelle. Un monde sans morale forte et exigeante. Un monde sans spiritualité éclairante et respectable permettant naturellement de connecter l’Être Humain aux sources véritables de la Vie et à l’Énergie primordiale qui fait continuellement mouvoir l’Univers dans toute sa splendeur et toute son immensité.

Cette corruption fatale dont pâtit malheureusement cette frêle créature, a principalement pour cause fondamentale la Politique et la Religion. Ces deux facteurs dominants au sein de l’environnement humain, ont naturellement pris le contrôle de son être, de son mental pour en faire un esclave amorphe à la solde de leurs intérêts funestes. En fait, ils ont pris le contrôle de toute son intelligence et de tout son corps en vue de mieux le manipuler et, surtout, le mener tout droit à son extinction complète en tant qu’espèce vivante. Rien qu’à voir la posture et à entendre le discours véhiculé par ces deux forces sociologiques, on ne peut guère être étonné.

La politique et la religion transforment de plus en plus la Planète Terre en enfer, en un monde invivable puisque consumé par le feu de la géhenne.

En effet, ces deux composantes sociologiques incitent de manière délibérément calculée l’Humain à la violence sous toutes ses formes[i]. Inoculant le venin de la fragmentation dans les rapports interhumains, elles poussent ‘‘sciemment’’ et ‘‘consciemment’’ l’individu à diffuser la haine de l’autre, à pratiquer la discrimination et l’intolérance, la ségrégation ou l’exclusion raciale ou la marginalisation tribalo-ethnique[ii]. Elles le poussent à adopter radicalement l’esprit de conquête (la rapacité). Elles le poussent donc à se prévaloir de la logique d’assujettissement ou d’anéantissement (l’esclavage)[iii].

Outre la Politique et la Religion en tant que facteurs de destruction de l’Humain, il y a le Cinéma. Au niveau culturel, cet art est un instrument redoutablement nocif. Il contribue doucement à la manipulation des esprits. Sa mission primordiale consiste à propager de nombreux clichés par de fausses représentations idéologiques, à la fois sociologiques ou historiques. Elle consiste à véhiculer moult préjugés par la révision ou l’effacement de l’histoire, par la falsification de la réalité.

En tant qu’instrument de la propagande la plus vicieuse, le cinéma ne sert nullement à l’éducation morale. Il ne sert pratiquement point à la pédagogie. C’est-à-dire : ‘‘l’élévation mentale de la Collectivité ou intellectuelle de l’Individu’’. Il sert, plutôt, à la mythification de la violence physique et du pouvoir institutionnel. Il contribue malheureusement à la dépravation des mœurs ou la licence sexuelle. Il contribue au façonnement d’un nouvel Être entièrement phagocyté par l’esprit d’errance et le confusionnisme. Celui-ci contribue à la fabrication artificielle d’une nouvelle génération d’Humains complètement absorbés par le consumérisme pathologique et même littéralement imprégnés de hiérarchisation des rapports de domination entre individus et communautés, entre Peuples et Nations.

L’intelligence artificielle est un couteau à double tranchant dans la mesure où elle peut bien servir à la manipulation du grand public. En effet, elle dispose de cette capacité à monter, à construire des scènes virtuelles. Elle a cette faculté à fabriquer de toutes pièces une réalité inexistante et à la faire passer pour une réalité totalement vraie.

Parmi tant d’autres instruments de manipulation mentale, il y a, bien sûr, les Médias qui ont pour finalité de matraquer émotionnellement le public qualifié d’opinion. Ces outils de communication sont chargés de distraire l’individu. En réalité, ils remplissent deux fonctions majeures au sein de la société. D’une part, ‘‘empêcher littéralement l’humain de réfléchir, de penser par soi-même, en orientant subtilement sa vision ou en canalisant sa perception de la réalité environnante’’.  Et, d’autre part, ‘‘provoquer l’évasion mentale de l’individu vers un monde totalement irréel sans emprise réelle sur sa croissance intellectuelle, son ascension spirituelle ou son élévation morale’’.

Les Médias sont, en fait, chargés de produire des rêves inconsistants. Tels des magiciens ou des illusionnistes chevronnés, tous ces canaux d’information produisent à une échelle industrielle des illusions prêtes à être ingurgitées, sans résistance, par un public accroc ou consommées par une société pathologiquement atteinte ou mentalement dérangée. Ils sont, en réalité, chargés de fabriquer une foule immense de consommateurs addicts à des produits chimériques, fantasmatiques ou fantasmagoriques.

Ces fabriques d’opinion ont pour objet fondamental de renforcer leur ignorance, d’amplifier leur narcissisme pathologique, leur ego déjà démesuré ou leur personnalité intrinsèquement défaillante. Ces véritables usines à forger le consentement volontaire, à formater les consciences individuelle ou collective sont même instrumentalisées pour annoncer (prédire) l’avenir obscur de l’Humanité ambiante. Elles sont utilisées à orienter le futur sombre de l’existence humaine selon le calendrier ignoble et les projections loufoques de l’élite dominante dont l’altération mentale est pratiquement un secret de polichinelle.

C’est bien cela le monde d’aujourd’hui qui se construit à vive allure, sous nos yeux, avec la complicité réelle et active des esclaves consentants. Et, ce au grand dam de la ‘‘Nature’’ et de la ‘‘Création’’…

Joël Asher Lévy-Cohen

Journaliste indépendant

joelasherlevy@aol.com

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[i] Il existe un lien indissoluble entre ‘‘Religion’’ et ‘‘Terrorisme’’, entre ‘‘expéditions punitives’’, ‘‘génocide’’ et ‘‘croyances spirituelles’’.

[ii] Cette démarche est très palpable lorsqu’il s’agit de décrypter la posture discursive des ‘‘mouvements extrémistes’’, notamment de droite.

[iii] Si elles ont des motivations apparemment politiques, il n’en reste pas moins vrai que la plupart des crises planétaires sont dopées par des ‘‘Mythes religieux’’ en termes de ‘‘fond idéologique’’ et de ‘‘logique conflictuelle’’. Le plus bel exemple est, en fait, la conquête des terres lointaines et la destruction des peuples autochtones ou protohistoriques au nom de la colonisation ou de l’exportation de la civilisation. Même le monde contemporain n’échappe pas non plus à cette vision destructrice. En effet, outre les raisons économiques qui sont sous-jacentes, les Mythes religieux servent très largement d’autojustification ou de légitimation à l’entreprise guerrière. Ceci est, tout à fait, valable pour tous les continents.

La IIIe Guerre mondiale sera un conflit de très courte durée. Toutefois, elle produira des dégâts extrêmement lourds sur les plans aussi bien humain et matériel que naturel et écologique. Cet affrontement annonciateur de l'Armageddon, sera essentiellement technologique ou électronique, biologique ou chimique. Elle fera, surtout, appel à des missiles hyper-performants transportant des charges nucléaires, biologiques ou chimiques (bactériologiques).

La IIIe Guerre mondiale est déjà à nos portes

La IIIe Guerre mondiale est déjà à nos portes

Qui menace véritablement la paix et la sécurité internationales ?

Extrême-droite, Idéologie haineuse, Fascisme, Nationalisme agressif et Discours martial

‘‘Si vis bellum, para pacem[i]’’

Par Joël Asher Lévy-Cohen

Depuis la fin de la guerre froide opposant idéologiquement l’Est et l’Ouest, notre Belle Planète bleue vit, après un bref intermède de jovialisme ou d’optimisme béat, [qui a naturellement caractérisé les années quatre-vingt-dix], continuellement dans l’incertitude totale. Ce sentiment de doute visiblement permanent, qui habite désormais l’être humain, est relatif à l’instabilité. Ce phénomène qui empoisonne le quotidien des Citoyens, se manifeste très cruellement dans le domaine aussi bien politique et économique que social et culturel.

Il importe, en effet, de souligner que cette Instabilité nocive, laquelle est pourtant devenue la norme, est consécutive à l’Insécurité, d’ailleurs, artificiellement créée par un conglomérat de puissants intérêts économiques et financiers. Dans leur démarche stratégique, ces forces manifestement obnubilées par le ‘‘Matérialisme’’ ou aveuglées par le ‘‘Mercantilisme’’ sont animées par la volonté farouche de dicter la marche des affaires mondiales, de dominer sans l’ombre d’un doute la vie des collectivités étatiques. En réalité, l’ensemble de ces puissances sont mues par cette vision injuste de confisquer l’avenir somme toute tracé de différents peuples du monde, le futur béni de diverses communautés de l’univers terrestre.

Il est un fait établi, [et par-dessus-le marché incontestable], que la présence réelle ou l’existence physique de ces collectivités nationales indispose outre-mesure les forces matérialistes. En effet, celles-ci constituent, très naturellement, une barrière insurmontable à leur hégémonie cupide. Elles constituent visiblement un obstacle infranchissable à leur volonté de captation de diverses ressources planétaires. C’est là que gît sans l’ombre d’un doute la vérité !  De ce seul et unique fait, ces puissants intérêts machiavéliques qui ne s’embarrassent point de la nécrophilie, ont décrété la fin imminente de l’humanité. En tant qu’ennemis jurés de l’Ordre de la Création et farouches opposants à la Volonté divine, ils ont décrété au mépris de la Nature que l’Humain au sens noble et universel du terme n’avait nullement droit à la vie.

Par conséquent, ces forçats du Matérialisme immonde, ces serfs du Mercantilisme le plus infâme s’attèlent à fomenter partout sur la planète des crises violentes dans le but de répandre, sauvagement, telle une traînée de poudre, la mort avide de sang humain. Sans la moindre pitié, ceux-ci orchestrent, bien sûr, et dans le confort des bureaux climatisés, des projets de déstabilisation brutale des groupes humains. Sans le moindre remords voire la moindre repentance, ils planifient la destruction des communautés entières. Ils planifient très froidement la reddition, rapidement suivie de la disparition des collectivités étatiques. Ce qui leur permet, bien entendu, de mettre la main, sans coûts spectaculaires ni frais exorbitants, sur les ressources matérielles ou physiques espérées.

Au nom de cette logique loufoque d’extermination des êtres de la planète terrestre, de destruction des groupements humains, de démantèlement des États et Nations, le processus de déclenchement de la IIIe Guerre mondiale est déjà en marche. Il se manifeste présentement sous forme de conflits armés d’une virulence inouïe. Il se manifeste sous forme de tensions très fortement localisées[ii]. Et, pourtant, celles-ci impliquent par leur configuration ‘‘géopolitique’’ ou leur nature ‘‘géostratégique’’ la participation directe ou indirecte de toute une série d’acteurs internationaux, a fortiori ‘‘superpuissances planétaires’’ ou ‘‘puissances régionales’’.

Il dessine de plus en plus que l’arc de la prochaine crise violente et meurtrière ou la IIIe Guerre mondiale sera très précisément l’Eurasie. Cette région du monde est, certes, l’endroit le mieux ‘‘indiqué’’ en raison de la surconcentration des puissances nucléaires[iii]. C’est aussi, par définition, la région de la planète la plus peuplée, dont la densité de la population en termes doublement démographique et géographique est très certainement la plus élevée du monde.

Ce qui est clair, les signes ne trompent pas. Les guerres sont souvent déclenchées par l’avènement des régimes extrémistes, irrédentistes et jusqu’au-boutistes. Ce qui est, sûrement, le cas des États européens, sans doute, triplement confrontés à l’émergence ultrarapide des courants haineux, suprématistes et ségrégationnistes, à l’irruption phénoménale des Mouvements Néonazis et à la conquête du pouvoir par des Adeptes de la solution finale par voie politique et démocratique. Il convient de mentionner qu’après avoir essaimé en Europe, le sentiment d’identification nationalitaire gagne de plus en plus l’immense continent américain dont le véritable slogan ou la vraie idéologie est Make America White Again (MAWA) et non Make America Great Again (MAGA).

Il importe de souligner que cet espace géographique est de plus en plus séduit et inspiré par des Nostalgiques du régime ségrégationniste rhodésien (Ian Smith) ou du système d’Apartheid sud-africain (Peter Botha). Et, dans cette région de la planète terrestre, un tel discours relaie une vision totalement discriminatoire. Cette conviction substantiellement fondée sur l’exclusion est naturellement promue au grand dam du courant patriotique, d’ailleurs, inspiré par l’Universalisme, la Fraternité et la Solidarité.

Face à l’urgence guerrière, le budget de la défense nationale explose dans plusieurs États[iv]. Au lieu de répondre adéquatement aux besoins sociaux les plus pressants de la population, les gouvernements des représentants nationaux manifestement élus sur la base de promesses, d’ailleurs, fallacieuses affectent visiblement des sommes colossales à la commande (la fabrication) des armements lourds et hypersophistiqués. Sous prétexte de protéger la Nation et d’assurer la sécurité collective face à un ennemi trop souvent imaginaire qu’ils ont contribué à façonner mentalement avec l’aide précieuse de Médias Mainstream ou Médias Mensonge[v].

Pour les besoins de la cause, les dirigeants étatiques à la tête des gouvernements nationaux élus confisquent même l’épargne et la retraite de leurs Citoyens. Dans certains cas, ils accaparent toute honte bue leurs revenus salariaux[vi]. Ils les détournent au profit du complexe militaro-industriel destiné à faire tourner la machine économique. Ils renforcent les conditions d’accession aux héritages familiaux, rendant ainsi pratiquement impossible leur acquisition légitime par les descendants, ayant-droits ou successeurs. Il sied de relever que la population à bout de nerfs ou finalement à bout de souffle est totalement écrasée par le surpoids de sacrifices fiscaux.

Joël Asher Lévy-Cohen

Journaliste indépendant

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[i] ‘‘Si tu veux la guerre, prépare la paix.’’ Les latins disaient à leur époque impériale : ‘‘Si vis pacem, para bellum’’ (Si tu veux la paix, prépare la guerre). Toutefois, pour le timonier chinois Mao Ze Dong qui prenait pratiquement tout le monde à contrepied, ‘‘Si vis pacem, para pacem.’’ (Si tu veux la paix, prépare la paix.). En d’autres termes, pour se prémunir de la guerre, il faut préparer toutes les conditions qui mènent à la paix et l’harmonie entre les Peuples et Nations. Dans le cas contraire, il faut absolument préparer la guerre pour ne pas se voir imposer coûte que coûte l’humiliation et l’assujettissement qui mènent tout droit à la servilité, donc à l’indignité humaine.

[ii] Ukraine, le Sahel, la Corne de l’Afrique, l’Afrique centrale, la région des Grands Lacs africains, la Caraïbe, le Golfe du Mexique baptisé Golfe de l’Amérique, la Mer de Chine, Extrême-Orient, Proche-Orient, Moyen-Orient, etc.

[iii] La Russie, la France, la Grande-Bretagne, la République populaire de Chine, l’Inde, le Pakistan, Israël, la République Islamique d’Iran, la République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord). Il y a lieu de noter que ce méga-espace géographique est également marqué par la présence incalculable, l’existence remarquable d’une multitude de courants religieux. De par leurs discours religieux, croyances spirituelles et histoire existentielle, toutes ces démarches culturelles et interprétations traditionnelles du phénomène divin et de sa relation avec la Nature, l’Univers physique et l’Humain (Christianisme, Judaïsme, Islam, Bouddhisme, Hindouisme, Sikhisme, etc.) [Au sein du Christianisme, Protestantisme (Presbytérien, Anglican, Méthodiste, Baptiste, Adventiste, Témoins de Jéhovah, Mormons, etc.), Catholicisme (latin, oriental, traditionnaliste) et Orthodoxie (russe, ukrainienne, grecque)] [Au sein de l’Islam, les Sunnites et les Chiites] se vouent, en réalité, une haine viscérale, profondément cruelle, un antagonisme des plus mortel.

[iv] L’Allemagne et le Japon dont l’institution militaire au cœur de la défense nationale est systématiquement et automatiquement intégrée au sein de l’Organisation de Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), sont autorisés à disposer dorénavant d’une armée à vocation offensive.

[v] Pour avoir catégoriquement refusé le principe humiliant d’esclavage financier et la règle d’endettement bancaire illimité auprès du système international archi-dominé par le dollar américain, Cuba, le Venezuela, la Fédération de Russie, la République populaire de Chine (RPC), la République populaire démocratique de Corée (la Corée du Nord), la République islamique d’Iran sont délibérément décrétés ‘‘ennemis du monde libre’’.

[vi] Le plus grand bénéficiaire de ce racket financier, d’ailleurs, légalisé est, en réalité, le système bancaire par l’imposition de toutes sortes de frais aux contribuables salariés.

Le retour triomphant de Donald John Trump Sr

Make America Great Again (MAGA)

Donald John Trump Sr, la grandeur d’une Amérique en quête de nouveau souffle.

Le retour fracassant du ‘‘Trumpisme’’ triomphant

Entre ‘‘Arrogance intellectuelle’’, ‘‘Insolence financière’’ et ‘‘Sympathies extrémistes’’

Donald John Trump Sr symbolise une Amérique impériale. Il incarne littéralement la démesure, la grandeur et la grandiloquence, dans un monde incertain, dont la paix et la liberté passent impérativement par la résurgence de la superpuissance américaine érodée par ses contradictions internes.

‘‘À quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur ; l’inhumanité de fermeté ; et la fourberie, d’esprit.’’ Jean de La Bruyère, Caractères

Par Joël Asher Lévy-Cohen

Le lundi 20 janvier 2025, journée dédiée au défenseur des droits civiques, le Dr Martin Luther King Jr[i], le Républicain Donald John Trump Sr, a bel et bien prêté serment devant le premier juge de la Cour Suprême des États-Unis John Glover Roberts Jr. Imprégnée profondément du Messianisme, cette cérémonie solennellement marquée par le patriotisme l’a consacré quarante-septième président de son pays. Force est de relever que ce natif de Queens dans l’État de New York reprend de manière spectaculaire les rênes de son pays au moment où son leadership mondial s’use lentement mais sûrement en raison de ses trop nombreuses faiblesses structurelles internes. Aussi s’érode-t-il de plus en plus en raison d’une conjoncture internationale extrêmement volatile qui a vu naître évidemment tout comme apparaître littéralement toute une série d’acteurs majeurs aux prétentions incontestablement hégémonistes[ii].

Donald John Trump Sr, le symbole d’une Amérique puissante, conquérante et victorieuse.

Il sied de noter que cette cérémonie d’assermentation s’est exceptionnellement déroulée dans l’enceinte même du Congrès. Ce lieu très hautement symbolique pour la démocratie américaine a été, faut-il certes le rappeler, le théâtre, il y a quatre ans plus tôt, de l’assaut violent de partisans ‘‘invétérés’’ et ‘‘jusqu’au-boutistes’’ de Donald John Trump Sr. Pour n’avoir pas complètement digéré l’annonce de sa cuisante défaite à la présidentielle de 2020, ses afficionados dont la colère ne pouvait vraiment être maîtrisée, circonscrite, ont littéralement envahi les allées et couloirs du Congrès US. En vue d’exprimer tout leur mécontentement, ils s’en sont pris sans ménagement au personnel commis à la sécurité de ce bâtiment public. Tout comme ils se sont entièrement prêtés aux scènes effroyables de vandalisme. Tous ces gestes purement antidémocratiques ciblaient immédiatement et sans désemparer les locaux officiellement occupés par bon nombre de Délégués de la Nation, a fortiori d’obédience démocrate.

Il convient de remarquer que cette cérémonie pourtant pleine de solennité et d’ambiance a été visiblement marquée par le net refus du président élu de prêter serment sur la Bible généralement portée entre ses mains par la First Lady. Ce qui, en vérité, est une entorse à la tradition cérémonielle. Celle-ci fut, en effet, introduite par le tout premier président des États-Unis George Washington en 1787. Au cours de cette cérémonie, d’ailleurs, très largement diffusée par les différentes chaînes de télévision et les réseaux sociaux, les téléspectateurs pouvaient, certainement, apercevoir Melania Trump. Effacée du décor, cette First Lady dissimulait son visage reluisant sous un chapeau encombrant. Maintenue à distance raisonnable, regard parfois baissé, parfois droit, fixant son mari, tantôt avec un brin de sourire, tantôt avec calme, celle-ci tenait, en fait, dans ses mains un ouvrage aux motifs or et noir que son époux présidentiel n’osait même pas toucher.

Dans son discours d’investiture, le quarante-septième président des États-Unis égrène toute une série de mesures autant ‘‘spectaculaires’’ pour certains que ‘‘controversées’’ pour d’autres. Il compte très rapidement les mettre en œuvre pour que son pays retrouve naturellement son lustre perdu et, par voie de conséquence, réaffirme sa toute-puissance aujourd’hui entamée aussi bien que contestée. Ce chapelet de mesures donne, à vrai dire, un ton martial à son mandat. Il convient de souligner que toutes ces décisions prises sous forme de décret émis par le pouvoir exécutif touche autant le plan national que le terrain international.

Politique sécuritaire et idéologie extrémiste

Sur le plan purement domestique, Donald John Trump Sr décrète, d’entrée de jeu, la fin abrupte de la chute vertigineuse des États-Unis et le retour ultrarapide de la prospérité et de la sécurité compromise par le Deep State[iii]. Pour ce faire, il annonce un virage politique et idéologique très ‘‘à droite’’. Celui-ci sera effectivement marqué par la sécurisation tous azimuts des frontières, d’ailleurs, assurée par les forces de défense et de sécurité. Aussi sera-t-il très profondément marqué par l’expulsion massive de ressortissants étrangers en situation irrégulière.

En raison de ses politiques ultraconservatrices et mesures radicales, Donald John Trump Sr compte énormément ériger un cordon sanitaire pour protéger l’ensemble de la société américaine de ce qu’il considère comme la peste étrangère. En effet, selon son discours immanquablement ‘‘décomplexé’’ et surfant, naturellement, dans les plates-bandes des groupes suprématistes et extrémistes[iv], il traite violemment les ressortissants étrangers de violeurs de femmes et de marchands de substances à la fois toxiques et hallucinogènes, totalement prohibées par la législation nationale. À ce propos, il compte même partir très ouvertement en guerre contre des collectivités étatiques et des entités municipales qui pourraient être tentées par conviction ou par opposition de faire littéralement obstruction aux politiques fédérales en protégeant ou en hébergeant des sujets bannis ou refoulés administrativement du vaste territoire américain.

Le retour de l’ultraconservateur Donald John Trump Sr sonnera-t-il le glas des parades gays et lesbiennes ?

Sur le plan social, Donald John Trump Sr décrète fermement le démantèlement complet du programme Diversity Equity Inclusion (DEI) directement issu de la culture Woke. Faisant généralement écho à la lutte fort mémorable en faveur des droits civiques, celui-ci promeut indéniablement l’intégration des minorités ‘‘raciales’’ et ‘‘ethnoculturelles’’ dans l’appareil doublement administratif et gouvernemental. Poursuivant dans la même veine, ce dernier annonce la fin de la théorie du genre [qu’il considère concrètement comme une atteinte pure et simple à la Nature et à la Création]. À cet égard, il annonce le démantèlement des programmes éducatifs qui versent pleinement dans l’apologie du sexe et de manière tout à fait complaisante dans la promotion des personnes cataloguées ‘‘genre’’ dans les institutions scolaires du pays. Sans compter que, selon sa ferme volonté, les forces armées ne pourront pratiquement plus ouvrir leurs portes à des personnalités affichant très ouvertement, ostensiblement, une sexualité tout autant ‘‘questionnable’’ que ‘‘reprouvée’’ sur le terrain de la morale purement ‘‘religieuse’’.

S’appuyant sur les textes sacrés de la Bible chrétienne, l’Administration trumpiste rejette du revers de la main les droits des communautés LGBTQ+ et l’idéologie véhiculée par la culture  »Woke ».

Sur le double plan scientifique et technique, Donald John Trump Sr valorise l’industrie aéronautique et spatiale manifestement connue pour son obsession de la conquête de l’univers interstellaire. De ce fait, il annonce dans la foulée, au grand plaisir du patron de Starlink Elon Musk[v], le futur atterrissage de l’homme sur la planète rouge (Mars). Dans son agenda, cet événement grandiose pour l’humanité tout entière pourrait se concrétiser si pas dans un avenir très proche mais tout au moins dans la prochaine décennie.

Le multimilliardaire Elon Musk, patron de Tesla Motors, SpaceX, X (ex-twitter) et PayPal. Au sein de l’Administration Trump, il dirige le tout-puissant Département de l’Efficacité gouvernementale (DOGE) chargé de sabrer dans les dépenses publiques.

Méthode ‘‘TRUMP’’ : Logique d’intimidation et diplomatie transactionnelle

Afin de tétaniser ses adversaires et les priver de tous moyens de réaction lors de rounds de négociation, Donald John Trump Sr use tactiquement de la logique d’intimidation directement empruntée à la boxe[vi]. Celle-ci consiste à enfermer l’adversaire dans un coin du ring et lui assener à n’en plus finir des coups d’assommoir. Il consiste à lui administrer une pluie de crochets et d’uppercuts pour que le fameux concurrent baisse définitivement la garde, défasse complètement sa défense et, par conséquent, jette finalement l’éponge.

Le come-back de l’impérialisme yankee

Pour cause de sécurité nationale, Donald John Trump Sr décide de mettre la main sur le Groenland qui appartient, pourtant, à un allié stratégique de l’OTAN, le Danemark. Il menace fermement de reprendre le fameux canal de Panama dont, selon lui, les autorités taxent injustement tous les navires estampillés US. Tel un leader ‘‘fort’’ et ‘‘puissant’’, à coup sûr en mal de reconnaissance et pourquoi pas de postérité somme toute légendaire, ce fameux Commander in chief, complètement requinqué, rebaptise illico presto le Golfe du Mexique ‘‘Golfe de l’Amérique’’.

Pays de fjords et de montagnes, le Groenland est un territoire gigantesque qui appartient au Danemark. Proche de l’Arctique, il constitue un terrain présentant plusieurs enjeux géopolitiques et géostratégiques. D’une part, sa localisation géographique dans l’univers polaire permettra aux USA de se rapprocher davantage de la Russie et de l’encercler dans sa partie nordique. Et, d’autre part, le Groenland est une terre inexploitée. Il regorge plusieurs métaux précieux et des terres rares dont ont besoin les USA pour sauvegarder leur hégémonie planétaire.

Fidèle à sa stratégie d’intimidation, Donald John Trump Sr menace de droits de douane prohibitifs en matière de commerce international des pays qui ferment totalement leurs marchés aux produits US. Se retrouvent sans nul doute dans sa ligne de mire les États membres de l’Union européenne (UE). Cette organisation interétatique est épinglée pour son protectionnisme antiaméricain et toute sa réglementation jugée, plutôt, inappropriée, lourde et dissuasive.

Dans sa démarche très vindicative, le Canada dont la réputation internationale est dans l’ensemble bonne, est également écorché. Brutalement cette fois-ci. Celui-ci est affublé de tous les maux possibles et (in)imaginables[vii]. Pour ajouter l’insulte à l’injure, il traite sans vergogne le Canada de parasite étatique qui vit manifestement aux crochets des États-Unis. Épinglant outre-mesure l’industrie automobile canadienne qui inonde, à vrai dire, le parc automobile américain de véhicules de très bonne qualité, il brandit sa menace favorite de droits de douane fixés à hauteur de 25 % devant très lourdement frapper une liste de produits stratégiques dès le milieu du mois de mars 2025.

Le Canada fait partie intégrante de l’Amérique du Nord britannique. Il est voisin des États-Unis avec lesquels il partage l’une des plus longues frontières de la planète. Il est un partenaire privilégié pour les USA dans le cadre de l’Alliance Atlantique (OTAN), du groupe de pays les plus industrialisés (G7) et de la zone de libre-échange des Amériques (ZLEA).

Toutefois, Donald John Trump Sr n’exprime aucune récrimination de sa part concernant l’hydroélectricité du Canada qui alimente réellement une grande partie de l’économie US. Il ne souffle pas non plus un mot concernant les hydrocarbures qui pullulent dans le sous-sol de son voisin. Est-ce bizarre ? Son attitude jugée amèrement inamicale n’a pas du tout été appréciée par la classe politique canadienne. En coulisses, cette élite dirigeante de l’Amérique du Nord britannique n’hésite pas à murmurer – tout comme à préconiser mezza voce – quelques sanctions à caractère purement symbolique à l’encontre de son voisin mastodonte[viii]. Même si, officiellement, la riposte économique et commerciale n’est pas pour l’instant à l’ordre du jour…

Toujours est-il que dans son discours d’investiture prononcée dans l’enceinte du Congrès, Donald John Trump Sr décrète comme étant des ‘‘groupes terroristes’’ les cartels de la drogue. Force est, en effet, de constater que ces organisations relèvent substantiellement du crime organisé. Sur le terrain de la légalité juridique, elles ressortissent, donc, tout à fait du droit pénal ou droit criminel. Ce qui suppose indéniablement la mobilisation des ressources essentiellement policières en vue de contrecarrer ce phénomène d’expansion sociale de la drogue[ix]. Celui-ci ronge, en effet, de manière nocive l’ensemble de la société américaine, tel un cancer métastasé dans un corps déjà privé de défense immunitaire.

Les opioïdes détruisent la jeunesse au pays de l’Oncle Sam qualifié de  »Piscine » par les cartels de la drogue.

D’où toute la question est sans doute de savoir si l’actuel locataire de la Maison Blanche allouera sans hésiter des moyens grosso modo militaires pour émasculer ou combattre férocement les tristement célèbres cartels de la drogue[x]. Comme c’est, bien entendu, aujourd’hui le cas particulier et singulier des factions terroristes ou forces rebelles. Toutes ces milices armées, d’ailleurs, au service exclusif des États souverains et indépendants[xi] subissent, par la même occasion, la pression violente des forces de défense émanant d’une entité publique légalement reconnue par le droit international[xii]. Par conséquent, sera-t-il tenté d’intervenir à l’extérieur des États-Unis contre des cartels de la drogue au nom de la sécurité nationale mise en péril par des barons criminels vivant des stupéfiants ?

Nouvelle communication politique et quadrillage journalistico-médiatique

Donald John Trump Sr a véritablement innové dans la Communication politique en vue d’accaparer la bienveillance de son auditoire, de cerner l’opinion publique américaine et, ainsi, l’embrigader médiatiquement à ses vues. Sa technique n’exige point d’être un fin orateur à l’image de Barack Hussain Obama. Elle consiste simplement à occuper de façon outrancière l’espace journalistico-médiatique.

À l’image d’un vrai promoteur immobilier qui a, bien sûr, à sa disposition un immeuble à vendre, Donald John Trump Sr inonde gratuitement toute la presse nationale, d’ailleurs, transformée pour l’occasion en fidèle agent publicitaire de sa très forte présence physique. Sur une base solidement quotidienne, il alimente évidemment les mass médias et réseaux sociaux de ses mesures, de ses déclarations tonitruantes et affirmations choc.

Donald John Trump Sr use à outrance de multimédias pour véhiculer sa vision d’une Amérique profondément forte et riche, puissante et libre, prospère et sécuritaire.

Dans cette stratégie de communication, Donald John Trump Sr doit être vu partout, tel un messie venu sauver l’Amérique. Comme il est un sauveur patenté et proclamé, il doit s’introduire dans tous les ménages par le biais de la télévision et de la radio. Il s’introduit dans la vie des Citoyens par le truchement des réseaux sociaux. Cette stratégie pour le moins inusitée lui permet d’occuper continuellement la tête et d’envahir la conscience (le subconscient) de tous ses compatriotes

À tout instant, le quarante-septième président doit occuper la tête des Américains comme une armée investit un champ de bataille. À cet égard, ils doivent être bombardés d’images. Ils subissent, donc, incessamment une overdose en matière d’images. C’est la technique du pilonnage médiatique, la méthode du matraquage émotionnel. Pour maintenir cette cadence infernale, il annonce absolument, chaque jour, une mesure. Il fait, au besoin, sur une base somme toute quotidienne une déclaration captivante dont l’objectif fondamental est de déclencher automatiquement un buzz médiatique, un véritable tsunami. Au sein de l’opinion publique, fût-elle nationale ou internationale, celle-ci doit susciter réellement une avalanche de réactions autant diverses que contrastées. Peu importe, bien sûr, la controverse engendrée, l’essentiel est que le quarante-septième président monopolise pleinement l’espace médiatique et, par voie de conséquence, fasse disparaître tous ses concurrents ou adversaires les plus en vue.

Ce qui est absolument déconcertant – d’aucuns diraient ahurissant –, il existe réellement nombre de questions plus pertinentes liées à la vie sociopolitique et socioéconomique des États-Unis que n’évoque pratiquement pas ce quarante-septième président. Pourtant, celles-ci sont, à n’en point, douter primordiales. Elles sont pertinemment cruciales dans la mesure où elles pourraient impacter d’une manière ou l’autre la vie quotidienne  de ses Concitoyens. Il s’agit, à vrai dire, de l’endettement hyper-colossal des États-Unis auprès des institutions bancaires et financières[xiii], de l’endettement phénoménal des ménages dont les revenus tirés du travail s’érodent de plus en plus, de l’endettement de la très grande majorité de la population étudiante déjà asphyxiée avant l’entrée dans le marché du travail.

La question de la dette monumentale des États-Unis, ainsi que celle gigantesque des ménages et des étudiants, s’imposera tôt ou tard dans le débat politique et économique du pays face à la montée en flèche de nouveaux acteurs mondiaux.

Pourquoi Donald John Trump Sr refuse-t-il de creuser en profondeur toutes ces questions en public ou devant ses partisans ? Celles-ci ont-elles, à coup sûr, une valeur quelconque à ses yeux ? Pourquoi la presse, pourtant libre au Pays de l’Oncle Sam, ne l’interroge pas non plus sur ce domaine névralgique ?

Lors de son premier mandat présidentiel (2017 -2021), Donald John Trump Sr, d’ailleurs hyperconfiant, avait littéralement promis de rapatrier des emplois et des entreprises délocalisés sous d’autres cieux. Cette promesse a-t-elle été véritablement tenue ? Peut-elle être chiffrée ?

Joël Asher Lévy-Cohen

Journaliste indépendant

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[i] Son gouvernement comporte moins de minorités visibles dont les Africains-américains. Conscient de ce phénomène sociologique qui pourrait lui nuire lors de ‘‘US Midterm Elections’’ de 2026, il a déclaré solennellement lors de son discours d’investiture qu’il n’oubliera pas ses compatriotes ‘‘blacks’’ et ‘‘latinos’’ dans ses politiques publiques. Sans compter que les électeurs originaires du Proche-Orient ou du Moyen-Orient qui lui ont sensiblement apporté leur soutien, craignent d’avoir été abandonnés. Ils craignent, surtout, que ce dernier dont les sympathies pro-israéliennes ne font point de doute, sacrifie littéralement les intérêts fondamentaux de divers peuples arabes et musulmans de la sous-région au profit exclusif de l’État hébreu.

[ii] La Turquie nostalgique de l’empire ottoman, l’Iran nostalgique de l’empire perse, la Russie nostalgique de l’empire soviétique et tsariste, l’Inde nostalgique de la prospérité impériale des Maharaja, la Chine nostalgique de l’empire du milieu, le Brésil, etc.

[iii] État profond est une terminologie qui désigne des individus ou groupes d’individus qui sont, par essence, des ennemis déclarés ou affichés de la race humaine au niveau de leurs comportements quotidiens et de leurs actions ou activités respectives. Ceux-ci sont généralement classés dans la mouvance d’extrême-droite dont l’ambition primordiale est d’embraser la planète tout entière, dont l’objectif principal est de réduire l’être humain au niveau de servitude qui le rapproche immédiatement de l’animal. S’inspirant profondément du Nazisme hitlérien, ils ont réussi à investir tous les rouages de l’appareil politique et administratif, gouvernemental et sécuritaire, économique et financier, culturel et social en vue de contrôler fermement les sociétés humaines et de priver l’ensemble de leurs membres de droits fondamentaux et de libertés publiques. Ce qui est clair, Donald John Trump Sr s’attaque ouvertement au Deep State dont il ne partage nullement la vision pour avoir semé le chaos et le désordre social et culturel au travers de la culture Woke qui tend à bouleverser les traditions, à nier complètement les us et coutumes qui façonnent l’identité et la personnalité de l’être humain dans son environnement immédiat. Il leur reproche surtout d’avoir transformé les États-Unis en société fondée intrinsèquement sur les privilèges, d’ailleurs, combattus et exclus par la Révolution des Patriotes de 1776. Tous ces privilèges dont jouissent abondamment les abonnés de Deep State font que les institutions des États-Unis entretiennent la corruption. Elles organisent de la manière la plus flagrante le racket des revenus financiers issus directement des impôts et taxes pourtant acquittés par les citoyens contribuables.

[iv] Les sympathisants de Donald John Trump Sr forment, en réalité, un mélange hétéroclite. Parmi ces derniers, on trouve des fanatiques aveugles du Nazisme hitlérien, des ultranationalistes du Tea Party et des fascistes de la droite traditionnaliste et religieuse, etc.

[v] Dans l’Administration Trump, Elon Musk siège à la tête d’une commission gouvernementale chargée de couper dans les dépenses publiques et démanteler des structures sans doute budgétivores mais ne présentant, à vrai dire, aucune utilité publique.

[vi] Le président Donald John Trump Sr est, à n’en point douter, un amoureux de la boxe anglaise. À chaque fois qu’il en a certes l’occasion, il n’hésite pas à assister personnellement à un gala de boxe. Hormis la technique du boxeur, il utilise également la stratégie du vendeur qui consiste à glisser l’acheteur dans un entonnoir en vue de le maîtriser et de l’amener à acheter, donc exécuter la volonté du vendeur d’un produit.

[vii] Frontières totalement poreuses dont se nourrissent aisément l’immigration clandestine et l’industrie de la drogue.

[viii] Il faut bien préciser que cette élite dirigeante de l’Amérique du Nord britannique est moins encline pour l’instant à préparer la riposte commerciale qu’à préparer des élections législatives à la suite de la démission du Premier ministre Justin Trudeau que le président américain n’a vraiment pas hésité à qualifier à la face du monde de ‘‘Gouverneur’’du Canada.

[ix] Il importe de relever que cette stratégie de mobilisation des ressources policières vise surtout des associations criminelles qui propagent certes à vitesse grand V les opioïdes.

[x] Il importe de mentionner que cette idée a déjà été largement avancée par l’extrême-droite française (Éric Zémour) lors de la dernière campagne présidentielle de 2022. Pour venir à bout des banlieues périphériques d’agglomérations contaminées par le commerce illicite de la drogue et totalement paralysées par des gangs maffieux à la solde de cartels très puissants, celui-ci se proposait, une fois élu chef de l’État, de faire intervenir spécialement l’armée française dans ces coins malfamés de la République et non plus les forces policières outrepassées par leur caractère séparatiste. D’après cet homme politique, cette idée de quadrillage militaire des populations de banlieues lui a été insufflée par un agent de services secrets israéliens.

[xi] Bien avant le 11 septembre 2001, les factions ou groupes terroristes étaient, en fait, généralement composés de civils fortement politisés. Il s’agissait en gros des militants qui adhéraient à une cause plus ou moins légitime (Rote Armee Fraktion ou Fraction armée rouge (FAR) en Allemagne fédérale, Brigades Rouges (Brigade Rosso) en Italie, Bande à Bader en Allemagne fédérale, Armée républicaine irlandaise (IRA) en Irlande du Nord britannique, Euskadi ta Askatasuna (ETA) dans le pays basque espagnol, le Front de libération nationale corse (FLNC) dans l’Ile de Beauté en France. Toutefois, cette dernière les poussait à commettre au nom de celle-ci des actes totalement répréhensibles au regard de la législation nationale et ambiante. Ces derniers étaient, donc, manifestement animés par une idéologie moins sanguinaire que brutale. Celle-ci les incitait à poser malheureusement des actes de sabotage ou plasticage des bâtiments publics, à se livrer à des détournements de véhicules, de navires ou d’aéronefs, à des prises d’otages spectaculaires, lesquelles pouvaient naturellement se terminer très mal et, surtout, entraîner subséquemment des morts d’hommes. Mais, après les attentats odieux visant les deux tours jumelles de la ville de New York le 11 septembre 2001 par les sociétaires du groupe Al Qaeda (la Base) réfugiés ou stationnés en Afghanistan, commandés par Ossama bin Ladin et parrainés par les Talibans, les milices armées à la solde exclusive des États sont qualifiées de ‘‘combattants illégaux’’. Au regard du droit international, elles sont, désormais, traitées de groupes terroristes. Elles ne bénéficient automatiquement plus du statut de rebelles politiques ou de résistants armés.

[xii] DAESH, État Islamique du Salut (EIS), Al Qaeda, AQMI, Boko Haram, etc.

[xiii] la dette du pays dépasse le plafond de trente-trois mille milliards de dollars US. Ce qui est, par définition, un véritable gouffre financier qui peut éventuellement entraîner la cessation des paiements (le dépôt de bilan) et la liquidation de la fameuse entreprise US INC.

La Voyoucratie dans les relations internationales

La Voyoucratie dans les relations internationales

La spoliation des ressources de pays faibles est sensiblement au cœur de la stratégie de conquête des superpuissances mondiales.

‘‘Mafia’’ et ‘‘Gangstérisme’’ à l’échelle des Nations

Le crime organisé est la Boussole des États modernes

‘‘Le Capitalisme est le racket légitime organisé par la classe dominante.’’

Al Capone, criminel, gangster, hors-la-loi (1899 – 1947).

Par Joël Asher Lévy-Cohen *

Lorsque l’on jette un regard serein sur le comportement général de l’Être humain vis-à-vis de son proche, bien des interrogations turlupinent indubitablement l’esprit. En effet, lorsque l’on scrute la manière dont celui-ci traite visiblement la planète Terre, la façon dont il se comporte vis-à-vis de la Nature, des questions surgissent immédiatement dans notre cervelle. Parmi celles-ci, l’espèce humaine est-elle véritablement consciente de ses agissements ? Est-elle vraiment responsable[i] ?

Les guerres de conquête hégémonique provoquent la désolation dans des communautés déjà fragilisées par la désespérance et l’exclusion.

L’Homme que nous sommes, est-il, en réalité, le pire ennemi de son semblable ? En tant qu’espèce vivante et, surtout, ‘‘sublime créature de D.ieu Tout-Puissant’’, si effectivement D.ieu est Tout-Puissant et Éternel, agissons-nous, résolument, les uns envers les autres comme de véritables Frères et Sœurs ? Agissons-nous vraiment les uns envers les autres comme D.ieu nous aime ? Agissons-nous vraiment les uns envers les autres comme nous nous aimons, comme nous aimons nous traiter ?

En d’autres termes, nos relations quotidiennes sont-elles pratiquement empreintes de respect ? Celles-ci sont-elles concrètement marquées du sceau de la considération aussi bien individuelle que collective ? Sont-elles profondément imbibées d’harmonie et de paix, de concorde et de justice ? Sont-elles imprégnées de solidarité et de fraternité ?

Ce qui est absolument indéniable, l’Humanité se porte très mal. Elle est sans aucun doute malade. Du fait de son irresponsabilité autant blâmée que décriée, l’espèce humaine est visiblement confrontée, et ce à une allure incontestablement vertigineuse, à l’extinction pure et simple des espèces vivantes faisant partie intégrante de l’Ordre de la Création. Par ses propres inventions, d’ailleurs, dictées par le goût du lucre et le mercantilisme le plus abject, donc la réalisation effrénée du profit pour le profit, celle-ci met pratiquement en péril sa propre existence terrestre.

À cet égard, notre espèce agit sans pour autant se remettre profondément en cause. En fait, elle agit sans trop se poser des questions sur les conséquences néfastes et irréversibles de ses multiples actes nocifs et irréfléchis. Donc, nous sommes, indubitablement, en face d’une espèce vivante qui agit sans discernement et sans conscience. Bref, une espèce qui agit sans lumière véritable lui servant journellement de guide et d’éclairage. Une espèce humaine certes insouciante, qui agit sans morale et sans sagesse, qui agit sans intelligence et sans esprit[ii].

Les Hydrocarbures font partie de la stratégie de conquête des ressources mondiales par des États puissants dominant la planète.

Ce qui est sûr et certain, à l’échelle de la planète Terre, l’être humain est confronté à une kyrielle de conflits armés d’une barbarie indicible. Tous ces affrontements violents sont dictés par sa soif inextinguible d’avoir très fermement une mainmise sur l’ensemble des ressources planétaires. À titre d’exemple : l’Ukraine, l’Irak, la Syrie, la Libye, la République démocratique du Congo, etc.

En réalité, toutes ces convulsions sont alimentées par la volonté malsaine de paupériser sans autre forme de procès les communautés autochtones qui en sont naturellement les propriétaires légitimes. Toutes ces confrontations sont nourries par la volonté criminelle de voir toutes ces collectivités humaines ‘‘innocentes’’ périr atrocement et, par voie de conséquence, disparaître le plus vite de la cartographie mondiale, et ce au nom de la doxa mercantiliste et de la morale financière. C’est dire que l’être humain provoque sciemment la destruction de ses proches pour s’adjuger finalement leurs biens qu’il reluque bien entendu. Celui-ci provoque inconsciemment la destruction de ses semblables pour des questions purement de haine et de jalousie, pour des motifs de captation des ressources et de confiscation des legs d’autrui, des raisons d’accaparement d’héritages supposés ne pas lui revenir de droit.

Les enfants sont les premières victimes de la guerre menée par des États parrainés par la Haute finance.

Force est de constater que les pyromanes derrière ces brasiers conflictuels qui consument des régions entières par le parrainage des mercenaires généralement locaux ainsi que le recours automatique et systématique au terrorisme international[iii], se posent très souvent et stratégiquement en pompiers pour soi-disant les éteindre complètement. En échange de toute assistance matérielle, logistique ou technique, ces entités puissantes, tout à fait obscures, de surcroît mesquines, exigent toute honte bue le contrôle immédiat de toutes ressources autant ‘‘minérales’’ et ‘‘naturelles’’ que ‘‘stratégiques’’ et ‘‘précieuses’’. Dans ces circonstances exceptionnelles, il peut, certes, s’agir des hydrocarbures dans le cas fort particulier du Nigeria et de la Libye, de l’Irak et de la Syrie, de l’uranium dans le cas fort singulier du Niger, de l’or dans le cas du Mali ou du Burkina Faso, du diamant dans le cas de la Centrafrique, du coltan dans le cas très exceptionnel de la République démocratique du Congo, etc.

Le pétrole, en tant que source énergétique, est un des grands enjeux de la domination mondiale.

Sur le théâtre des opérations militaires, ces puissants intérêts internationaux relayés par une kyrielle d’acteurs locaux détruisent le vivre ensemble collectif. Ils encouragent, plutôt, le démembrement des États existants. Ce faisant, ils alimentent au vu et au su de tout le monde, par voie de violence armée, des cycles d’affrontements intercommunautaires[iv] ou interconfessionnels[v]. C’est très certainement le cas de l’Irak post-Saddam Hussain qui est pratiquement devenu l’ombre de lui-même. À l’image sans nul doute piteuse et explosive de la Libye post-Mouammar al-Qadhdhâfî qui est aujourd’hui un État comateux, un pays pratiquement en lambeaux, il n’est pas totalement exclu que la Syrie post-Bachar al-Assad embrasse immédiatement cette voie suicidaire, ce chemin étroit d’extinction.

La Syrie est un pays multiculturel et multiconfessionnel. Ce kaléidoscope étatique pourrait connaître, dans les jours à venir, un embrasement généralisé mettant en péril le vivre ensemble collectif.

Selon des prédictions tout à fait pessimistes, quoi que raisonnables, cet État évidemment manqué du Proche-Orient ferait naturellement, et ce dans un avenir très rapproché, les frais d’un face à face virulent entre factions sunnites et forces chiites. Cette confrontation alarmante pourrait au finish broyer les dernières communautés chrétiennes d’Orient. À vrai dire, une telle éventualité est, plutôt, une question de temps et même d’heure pour que la cocote minute soulève finalement le couvercle du démantèlement prévisible.

Ce qui est clair, l’univers terrestre, manifestement privé de Conscience universelle, verse aisément dans la cruauté et la barbarie. L’environnement humain totalement aveuglé par le pouvoir[vi], la puissance[vii] et le matérialisme[viii] s’adonne allégrement à l’injustice. C’est la raison pour laquelle la concorde et l’harmonie s’avèrent absolument lointaines dans notre planète. La paix et la sécurité qui relèvent, certainement, d’une vision forcée et fantasmée, qui sont généralement au goût du plus grand vainqueur ou du plus puissant, sont, en effet, des idéaux inatteignables, impraticables. Elles sont chimériques, pour ne pas dire une vue de l’esprit.

Ce qui est clair, les institutions humaines sont, de nos jours, visiblement corrompues par des Croyances farfelues et la politique qui façonnent sans nul conteste le mode de pensée de l’Humanité ambiante[ix]. En réalité, les sociétés humaines sont totalement corrompues par de fausses religions ou des idéologies fantaisistes qui encouragent sans concession et sans détour des mécanismes odieux d’exploitation humaine, d’asservissement des êtres de la planète. Celles-ci promeuvent ouvertement la ‘‘déshumanisation’’ pure et simple d’une très grande partie de la planète Terre et la ‘‘désidentarisation[x]’’ forcée de bien des groupements humains.

La résurgence des groupes extrémistes fait normalement craindre la montée du racisme et de l’intolérance, des mesures radicales d’exclusion sociale et l’imminence des affrontements intercommunautaires.

Toutes ces croyances s’appuyant sur des traditions multiséculaires et toutes ces doctrines animées par l’écrasement de la vertu et l’effacement de la vérité ont naturellement pour mission fondamentale de distiller forcément la peur, d’instiller inéluctablement la haine. Elles ont pour objectif majeur de légitimer l’intolérance et l’exclusion, l’exploitation de la condition fragile de son prochain. À n’en pas douter, celles-ci visent, donc, le rejet pur et simple de l’autre qui, par définition, est sensiblement différent ou concrètement étranger sur le plan morphologique.

Aussi ces sociétés humaines sont-elles évidemment corrompues par la politique en tant que système d’encadrement des citoyens, de canalisation des populations vivant sur un territoire déterminé. À ce niveau, la principale fonction sociale de la politique consiste à fragmenter les individus et compartimenter les communautés humaines et vivantes. En effet, le rôle de la politique n’est pratiquement pas d’agréger des citoyens ou d’agglomérer des âmes humaines, mais plutôt inoculer la violence sociale en vue d’asseoir subitement le chaos et l’anarchie. Cette perspective favorise indéniablement l’interventionnisme de l’État central mis au service exclusif de la classe dominante ou de l’élite régnante. Elle permet de semer les graines de la guerre civile et, par conséquent, justifier les politiques d’exclusion[xi].

Dr Martin Luther King est l’une des figures emblématiques de la Conscience universelle ayant marqué le vingtième siècle. Son rêve d’un monde plus fraternel et plus solidaire reposant essentiellement sur des relations harmonieuses et pacifiques est encore d’actualité.

Face à un tel tableau pessimiste et grave, un tel portrait sombre et préoccupant, il revient naturellement à l’être humain de se ressaisir profondément. Il lui appartient d’élever le niveau de sa conscience personnelle et collective afin de rejeter l’esprit de fragmentation, de se départir du discours ségrégationniste. Donc, il lui appartient de s’élever moralement et spirituellement, mentalement, en vue de rejeter sans concession le discours de violence sociale, l’intolérance et l’exclusion. Il lui revient d’agir avec ‘‘dignité’’ et ‘‘justice’’, ‘‘équité’’ et ‘‘humanité’’, ‘‘Amour’’ et ‘‘Conscience’’. Ce qui implique forcément et logiquement le discours de fraternité et de solidarité afin de préserver la paix et la sécurité, de consolider l’harmonie et la concorde, sans lesquelles sa propre existence est certes remise en cause, sa déchéance est résolument entamée et sa disparition est irréversiblement programmée.

Le pasteur Martin Luther King.

Joël Asher Lévy-Cohen

Journaliste indépendant

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[i] Un Être réfléchi et sage, capable de faire son introspection, son autoévaluation, de déterminer ses propres erreurs et de les corriger afin d’éviter l’anarchie et le chaos dans son entourage ou son environnement, de se mettre ou de mettre son univers dans une situation d’inconfort ou d’insécurité.

[ii] L’Être humain est pratiquement confronté à sa propre disparition. Il est vivement confronté à la dégradation de son environnement immédiat, à la pollution de son espace naturel et habitable, etc.

[iii] Les forces mercenaires, les factions rebelles et les groupes terroristes sont devenus, de nos jours, des chevaux de Troie des puissances économiques et financières, politiques, administratives et gouvernementales pour le contrôle entier de différentes ressources des États du Tiers-Monde dont l’appareil administratif est piloté par un personnel qui revendique l’idéal nationaliste comme ‘‘vision d’autonomie’’ et ‘‘méthode de gestion’’.

[iv] La République démocratique du Congo, la Russie.

[v] La Birmanie, le Sri Lanka, le Pakistan et l’Inde.

[vi] La notion d’influence écrasante.

[vii] La notion d’hégémonie.

[viii] L’attachement aux richesses terrestres éphémères.

[ix] La religion essentiellement fondée sur des dogmes révélés et immuables et la politique axée sur l’idéologie reposent intrinsèquement sur le double contrôle mental et comportemental de l’Individu ou de la Collectivité.

[x] La dépersonnalisation des individus ou collectivités humaines par le processus d’extinction de l’identité culturelle ou le meurtre de l’âme humaine.

[xi] La résurgence des mouvements extrémistes prônant ouvertement le racisme, la ségrégation, le négationnisme et la violence.

Le changement de la Constitution en République démocratique du Congo

Chères Sœurs, Chers Frères,

Chères Amies, Chers Amis,

Je vous annonce la parution en double version imprimée et numérique d’un autre ouvrage que je viens personnellement d’écrire.

Vous le trouverez dans la Boutique Kindle qui est effectivement la plateforme de vente en ligne Amazon.

Ce livre est intitulé ‘‘République démocratique du Congo : Reprise en main du destin politique et national’’. Il a également pour sous-titre ‘‘Plaidoyer en faveur d’un nouvel Édifice constitutionnel : De la souveraineté populaire à la liberté de l’État’’.

Donc, celui-ci porte sur la  constitution idéale dont devrait naturellement se doter la République démocratique du Congo manifestement en proie à une réelle volonté d’éclatement, à des opérations de démembrement, entre autres dans sa portion orientale. Velléités qui sont l’œuvre des acteurs tout à fait identifiables sur la scène internationale.

C’est dire que cet ouvrage tombe littéralement à pic.

Il arrive vraiment à point nommé dans la mesure où il s’inscrit profondément dans le débat actuellement en cours.

Celui-ci porte substantiellement sur la révision du cadre constitutionnel ou le changement pur et simple de l’Édifice constitutionnel qui a orienté la vie politique et sociale de ce pays sensiblement au cœur du Continent depuis moins de vingt ans.

Dans ce livre que je vous invite, d’ailleurs, à lire avec une attention extrêmement soutenue, je fournis, en réalité, les raisons majeures pour lesquelles la République démocratique du Congo se doit de s’armer d’une nouvelle constitution en tant que cadre juridique.

En effet, il est absolument question de mieux protéger l’ensemble de son territoire, de sa population, de ses institutions publiques et de ses dirigeants légitimes au centre de convoitises et manipulations internationales.

Vous y trouverez aussi un modèle de charte constitutionnelle que j’ai réellement proposée.

Celui-ci est fort adapté à la taille gigantesque de ce pays continent eu égard aux enjeux fondamentaux de gouvernance politique et administrative, aux enjeux majeurs de développement économique et de progrès social.

Voilà, pour l’essentiel, ma modeste contribution au débat actuel sur la révision ou la modification de la charpente constitutionnelle, c’est-à-dire le changement irréversible de la constitution en République démocratique du Congo.

En effet, ma plus grande préoccupation, c’est certes la préservation de l’intégrité territoriale de ce pays.

Ma plus grande préoccupation, c’est naturellement la place incontournable du Peuple congolais dans le processus politique et démocratique.

Ma plus grande préoccupation, c’est sans nul doute l’indépendance des animateurs institutionnels évidemment livrés au mercenariat au profit des intérêts exogènes.

Ma plus grande préoccupation, c’est littéralement la souveraineté de la Nation.

Ma plus grande préoccupation, ce sont primordialement le développement économique de la collectivité étatique et le progrès social de la population sacrifiée sur l’autel de puissances extérieures.

Bonne lecture

Votre serviteur

Joël Asher Lévy-Cohen

Deux ouvrages percutants

Je viens de publier deux ouvrages sur la République démocratique du Congo. Le premier est intitulé ‘‘Le Testament de Patrice Emery Lumumba’’ et le deuxième ‘‘Pratique politique et Exercice démocratique en République démocratique du Congo’’.

Le premier livre est, en fait, une réflexion profonde sur la pensée politique et le discours idéologique de ce grand très leader panafricaniste qui a littéralement, indéniablement, tracé les sillons de l’indépendance nationale de la République démocratique du Congo.

Aussi ce livre révèle-t-il en filigrane les raisons masquées de son lâche assassinat par les forces brutales du capitalisme marchand.

Cet ouvrage tombe à pic. Sans doute. Il vient, sans nul conteste, à point nommé dans la mesure où le 5 septembre 2024, la République démocratique du Congo commémorera le 64e anniversaire de l’éviction du gouvernement nationaliste Lumumba par le lieutenant-colonel Joseph-Désiré Mobutu.

Cette éviction politique a, d’ailleurs, ouvert largement la voie à l’élimination physique de Patrice Emery Lumumba à Élisabethville (Lubumbashi), la capitale des sécessionnistes pro-belges, le chef-lieu de la province cuprifère et uranifère du Katanga, le 17 janvier 1961.

Le deuxième ouvrage se veut, plutôt, une radioscopie de la manière dont la République démocratique du Congo a été dirigée depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. En vérité, il donne une lumière scintillante sur la gestion du pays.

(In)dépendamment des périodes, cette gestion a toujours oscillé entre méthodes brutales du colonisateur et tentatives de renouveau qui reste – [malheureusement] – du domaine de l’esprit ou du pur idéal que de l’exercice ou de la pratique.

Il faut vraiment attendre l’avènement de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour vivre réellement un changement de ton et de posture au niveau de l’administration politique. En effet, son régime rénovateur ou réformateur a naturellement commencé à poser les jalons d’un nouveau Congo.

Toutefois, tous ces fondements se heurtent violemment aux habitudes déjà ancrées dans les cultures et traditions locales, et ce depuis l’ère glaciaire du Mobutisme impénitent.

Les deux ouvrages susmentionnés ‘‘Le Testament de Patrice Emery Lumumba’’ et ‘‘Pratique politique et Exercice démocratique en République démocratique du Congo’’sont édités par Amazon.

Ils sont offerts en version autant numérique qu’imprimée (papier).

Il importe de souligner que la version numérique du ‘‘Testament de Patrice Emery Lumumba’’ est déjà disponible sur le site de vente en ligne Amazon. Celle numérique de ‘‘Pratique politique et Exercice démocratique en République démocratique du Congo’’ sera, cependant, offerte au public à compter du samedi 31 août 2024 sur la plateforme de vente Amazon. C’est à cette date qu’est également prévue la parution de deux ouvrages précités cette fois-ci en version imprimée.

Pour commander ces deux livres, il suffit simplement de taper le nom de l’auteur Joël Asher Lévy-Cohen ou les titres des ouvrages dans l’outil de recherche des produits vendus par Amazon.

Bonne lecture à Toutes et à Tous.

Joël Asher Lévy-Cohen

Journaliste indépendant

Sites de vente en ligne : www.amazon.com, www.amazon.fr et www.amazon.ca.

Les Francs-maçons et l’abolition de la peine de mort

Les Francs-maçons et l’abolition de la peine de mort

‘‘Il n’y a plus de liberté dès lors que les lois permettent qu’en certaines circonstances, l’homme cesse d’être une personne pour devenir une chose.’’

Cesare di Beccaria Bonesana

Par Joël Asher Lévy-Cohen

L’histoire de l’Humanité nous apprend beaucoup, et même très souvent, sur les Francs-maçons ‘‘abolitionnistes de l’esclavage’’, d’ailleurs, considéré de nos jours, dans le monde contemporain, comme un crime contre l’humanité. À cet effet, les figures les plus emblématiques de cette noble initiative sont, bien entendu, le Français Victor Schœlcher, et l’Américain Abraham Lincoln. Dans leurs démarches respectives, ces deux grands Humanistes du 19e siècle étaient, certes, guidés et, surtout, motivés par les principes et notions progressistes d’‘‘Égalité’’ et de ‘‘Dignité’’ justement au cœur de la Fraternité et de la Solidarité humaines.

Victor Schœlcher est un député français d’origine alsacienne. Il a joué un rôle prépondérant dans l’abolition de l’esclavage en France en 1848. En tant que sous-secrétaire d’Etat des colonies nommé par le président François Arago et président de la commission d’abolition de l’esclavage, il a nettement inspiré le décret du 27 avril 1848 qui autorise la libération des esclaves.

À leur époque, ces personnages publics étaient manifestement obnubilés par le principe angulaire de ‘‘Liberté’’ au cœur de la ‘‘Vie’’ d’un Être humain. En tant que Frères de Lumière, ils étaient visiblement animés par l’Esprit de ‘‘Justice’’. Certes. Ils étaient, surtout, animés par l’Esprit d’‘‘Équité’’ au cœur de tout engagement social et culturel.

Le Républicain Abraham Lincoln a joué un rôle déterminant dans l’abolition de l’esclavage aux États-Unis. Ce qui mettait pratiquement fin aux privilèges économiques des États confédérés du Sud vivant exclusivement de l’agriculture : un secteur d’activité économique employant exclusivement une main-d’oeuvre corvéable à merci. La fin de ce système inhumain préfigurait, avec la victoire écrasante des États du Nord sur les Sudistes lors de la guerre de sécession en 1865, le début de la conquête de vastes zones de prairies du Nord-Ouest et d’immenses territoires désertiques de l’Ouest pour l’exploitation des minerais, tel l’or. Ce qui annonçait, en réalité, la phase de l’industrialisation rapide du pays dans laquelle la machine devait jouer un rôle capital dans l’économie marchande.

Cependant, les Francs-maçons ‘‘abolitionnistes de la peine de mort’’ sont peu connus. Ces Humanistes, pourtant défenseurs ardents des droits humains fondamentaux et sensibles avocats des libertés publiques et individuelles, sont moins mis en exergue. Les projecteurs de l’Histoire sont, en effet, peu braqués sur ces grandes figures quand bien mêmes elles aient joué un rôle majeur, fondamental, incommensurable dans la défense de la Vie interprétée comme ‘‘éminemment sacrée’’ et, surtout, dans la sauvegarde de la dignité humaine.

Cesare Bonesana di Beccaria est une des références intellectuelles du siècle des Lumières dont le discours porte sur l’humanisme. C’est-à-dire : la victoire de l’homme sur la Nature au moyen de la science. Cet aristocrate italien est la figure de proue du mouvement abolitionniste de la peine de mort.

Pourtant, ces humbles et nobles Humanistes qui sont, par essence, de véritables Lumières pour leur époque et leurs communautés, existent bel et bien. C’est assurément l’exemple patent de l’Italien Caesar, Marchese di Beccaria Bonesana, Marquis de Gualdrasco et Villareggio au XVIIIe siècle. À cette époque, cette personnalité est vivement inspirée par nul autre que l’Immortel Charles-Louis de Secondat, dit Montesquieu, Baron de La Brède.

Le Genevois Jean-Jacques Rousseau

En réalité, ce noble aristocratique, juriste de surcroît, fut l’un des tout premiers au siècle des Lumières à contester la légitimité de la peine de mort. Il fut l’un des tout premiers à mettre très sérieusement en doute la pertinence d’une telle punition inhumaine dans la société. À l’instar de ses idées profondément abolitionnistes, ses écrits, notamment en criminologie, n’ont pas manqué d’inspirer bon nombre d’acteurs influents de l’époque des Lumières, qui plus est illustres « Francs-maçons ». Parmi ces sommités, il y a lieu de citer les Français Voltaire, Diderot, le Genevois Jean-Jacques Rousseau et l’Américain Thomas Jefferson.

Joël Asher Lévy-Cohen

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