L’UDPS et le Destin de la République démocratique du Congo

L’UDPS et le Destin du Congo

La portée symbolique du 15 février 1982

‘‘Get up, Stand up. Stand up for Your Rights[i]’’ Robert Nesta Marley, dit Bob Marley

Par Joël Asher Lévy-Cohen

Les dates renferment, généralement, une valeur symbolique dans la vie d’un pays qui veut se construire un destin. Il en est ainsi du jeudi 30 juin 1960 pour la fameuse République démocratique du Congo qui joue, de nos jours, pleinement sa survie en tant qu’entité politique et Collectivité publique au cœur du continent africain. Celle-ci lui a, naturellement, permis de s’inscrire en tant qu’État souverain et indépendant sur la mappemonde interétatique.

Toutefois, il est effectivement une date que d’aucuns ne pourraient ignorer en raison de son imposante charge politique. En fait, celle-ci ne peut être ignorée en raison de sa place éminente dans la trame historique des événements doublement décisifs au destin national et à l’affirmation de la Souveraineté populaire. Cette date est, certes, le 15 février 1982. Elle présente pratiquement une valeur idéologique très puissante en ce qui a normalement trait au type de relations politiques que sont censées tisser les institutions publiques du pays avec les Citoyens.

En effet, la date du 15 février 1982 a, naturellement, permis au Peuple martyr de la République démocratique du Congo, sans doute ‘‘ignoré’’ et ‘‘écrasé’’ comme un ver de terre par ses propres dirigeants politiques, administratifs et gouvernementaux, d’être inscrit en lettres d’or et de feu sur la carte politique du pays. Chose certaine, depuis le coup d’État militaire du 24 novembre 1965, le Peuple congolais n’existait, en vérité, pratiquement plus. Ce phénomène sociopolitique de bâillonnement de la voix du Peuple, d’écrasement de sa souveraineté politique s’est, d’abord, accentué avec l’institutionnalisation du Mouvement populaire de la révolution (MPR) en tant que ‘‘parti unique’’ en octobre 1971. Il s’est, ensuite, amplifié avec la transformation de cette entité en Parti-État en 1974. Dans ce système despotique et monopartite, seul existait, en principe, le président-fondateur du MPR en qualité d’homme-organe sous le couvert de cette entreprise ‘‘atypique’’ et ‘‘inique’’.

Donc, seul existait, vraiment, Mobutu Sese Seko du Zaïre. Lui seul avait, en réalité, la parole. C’est-à-dire : ‘‘le pouvoir de critiquer les Institutions et leurs animateurs ’’. Cet exercice impliquait, bien entendu, la faculté de les abolir et de les remanier selon ses phantasmes despotiques et son délire narcissique. À vrai dire, seul détenait dans ce pays l’imperium, donc le pouvoir politique, le ‘‘dictateur’’ Mobutu. Ce qui signifiait le pouvoir de vie et de mort sur l’ensemble de la société, et ce à l’image d’un Pater familias. C’est-à-dire : un patriarche à la tête d’une communauté, un roitelet à la tête d’une chefferie traditionnelle. En d’autres termes, la personne du Maréchal Mobutu Sese Seko du Zaïre avait ‘‘doublement’’ qualité de pouvoir politique et d’Institution publique (organe d’État).

Cependant, la naissance politique de l’UDPS en date du 15 février 1982 marque, en réalité, la résurrection du Peuple congolais, d’ailleurs, substitué à cette ère trouble par le Parti-État ou parti unique qu’est sans nul doute le MPR sur le terrain national. En vérité, la fondation de cette formation pro-démocratique marque ipso facto la reconnaissance indéniable, irréversible, du Peuple en tant qu’entité politique viable disposant des ‘‘droits fondamentaux’’ au premier rang desquels la parole[ii]. Donc, la création de cette organisation partisane marque la reconnaissance du Peuple en tant que ‘‘groupe politique’’ et ‘‘entité souveraine’’ qui se réapproprie définitivement son destin national par le phénomène sociopolitique du libre choix. En d’autres termes, cette date très hautement ‘‘symbolique’’ du 15 février 1982 veut dire politiquement « Souveraineté » et idéologiquement « Liberté » du Peuple.

Dans le contexte de naissance politique de l’UDPS, la Souveraineté populaire signifie que ‘‘le pouvoir politique appartient au Peuple’’. Ainsi, ce dernier est le seul titulaire du pouvoir dans la société. La liberté est la faculté lui reconnue de désigner sans contrainte physique et morale ses propres dirigeants, d’ailleurs sensés incarner ses aspirations légitimes, par le truchement de la compétition électorale. C’est aussi la faculté lui reconnue de se choisir sans entrave son parti, sensé le représenter, tout comme promouvoir ses idées transformées en demandes politiques ou programmes, par le biais de la concurrence politique et idéologique.

Toutefois, que signifie-t-elle exactement la naissance de l’UDPS dans le contexte de tyrannie ‘‘politique’’ et ‘‘militaire’’ directement issue des pourparlers intercongolais de ‘‘Pretoria’’ de 2002 et de ‘‘Sun City’’ de 2003 ? Que signifie-t-elle véritablement la fondation de cette organisation politique dans le contexte d’une dictature à la solde des puissances étrangères et des intérêts maffieux ? Que signifie-t-elle réellement cette création dans le contexte d’un régime liberticide et démocraticide dont la seule et unique volonté politique est d’égorger, de décapiter, la Souveraineté du Peuple et, par voie de conséquence, détruire tout le fondement de la Nation ou démanteler les fondations de l’État républicain ?

Face à un despotisme des plus cruel et des plus aliénant, à un régime destructeur de l’Humain dans ses dimensions morales et spirituelles, matérielles et intellectuelles, face à un pouvoir sanguinaire et macabre réputé réduire à néant l’Humanité, l’UDPS incarne, par essence, la résistance politique. À cet égard, résister veut dire, en vérité, réhabiliter l’Être humain dans ses droits fondamentaux. C’est, donc, revaloriser ses droits inaliénables et sacrés. Résister veut dire, surtout, restaurer la dignité humaine indubitablement niée par le système répressif et arbitrairement emprisonnée par le Mal oppresseur.

Dans un contexte tyrannique, ‘‘Résister’’ signifie restaurer tous azimuts la Liberté, la Démocratie et la Justice. La Liberté est, par définition, l’Indépendance du Peuple. La Démocratie se veut en réalité le pouvoir légitime de la Nation. Quant à elle, La justice s’avère l’assise de la paix et de la sécurité. Ce sont deux conditions essentielles pour promouvoir et par conséquent amorcer la marche libératrice vers le développement économique et le progrès social de la Collectivité publique. Tels sont, en fait, les défis auxquels est confrontée l’UDPS dans sa marche pour la conquête pacifique du pouvoir politique. Tels sont, effectivement, les paris que cette formation politique se doit, en principe, de relever pour garantir solidement l’avenir de la République démocratique du Congo.

Face à un État manifestement déliquescent ou un pays certes manqué, la date du 15 février 1982 veut dire, incontestablement, le changement politique et démocratique. Par conséquent, le vrai changement signifie effectivement l’abandon de la culture de corruption, de concussion et de prévarication. C’est l’éradication de l’immoralité ou de l’amoralité qui gangrène malheureusement la moelle épinière de la Nation. C’est, sans autre forme de procès, le rejet systématique et automatique des antivaleurs dont la source originelle est le Mobutisme impénitent, lesquelles constituent les mamelles nourricières de Joseph Kabila Kabange et la sève vivifiante du régime de Kinshasa.

Il s’agit, en d’autres termes, de l’instauration d’une nouvelle culture politique. Celle-ci doit être substantiellement fondée sur la ‘‘Vérité’’ et la ‘‘Transparence’’. Elle doit, donc, s’arc-bouter sur la ‘‘Bonne gouvernance’’ politique et administrative.

Dans le contexte de la crise politique malheureusement issue de la non-application de l’accord de la saint-Sylvestre[iii] par la mouvance de Joseph Kabila Kabange, le vrai changement signifie le respect scrupuleux de la parole donnée et de sa signature. Il signifie la ferme volonté d’engagement politique en vue d’éliminer tous les germes d’un conflit préjudiciable aux intérêts sacrosaints de la Collectivité publique. C’est, à proprement parler, l’instauration de la culture des textes dans le but de sauvegarder les intérêts vitaux du sanctuaire national.

Par voie de conséquence, la fondation de l’UDPS postule, en réalité, la modernisation de l’idéologie de l’État et de l’ensemble de l’appareil politique. Aussi postule-t-elle la modernisation tous azimuts des pratiques politiques et administratives. En d’autres termes, celle-ci postule la moralisation de la sphère publique pour garantir la paix sociale et la sécurité juridique, la concorde politique et l’harmonie nationale.

Face à une Collectivité publique culturellement et économiquement déstructurée, en voie de démembrement et de disparition (balkanisation), la date du 15 février 1982 inspire, à n’en point douter, des réflexes patriotiques pour sauver la Nation. Face à un Peuple manifestement en danger, au bord de l’explosion sociale, miné par des crises cycliques et, surtout, plombé par des rivalités politiques fratricides, celle-ci inspire, éminemment, l’esprit de solidarité. À ce propos, la solidarité signifie intrinsèquement l’esprit d’union, l’harmonie collective. C’est cet esprit d’unité qui fermente fortement la conscience nationale et forge, à n’en plus finir, le patriotisme.

Dans la perspective et l’optique du Congrès extraordinaire de l’UDPS, qualifié à juste titre de Congrès du Peuple congolais, la date du 15 février 1982 est matériellement la démonstration de son existence politique. C’est, en réalité, la preuve de son refus de mourir ‘‘gratuitement’’ ou ‘‘naïvement’’. C’est, à vrai dire, la preuve irréfutable de son refus d’être écrasé par les forces rétrogrades ou les puissances réactionnaires.

C’est, en réalité, le refus d’être prisonnier de l’oppression politique, administrative et gouvernementale. C’est, à coup sûr, le refus permanent d’être forçat de la tyrannie néocolonialiste et esclave de l’État valet des puissances économiques et financières. C’est le refus d’être chiourme du système d’Apartheid économique international et esclave du néolibéralisme négrier.

C’est, à n’en point douter, la preuve vivante que le Peuple congolais a, manifestement, conquis de très haute lutte le droit à la parole, donc le droit à la vie, que bon nombre de puissances ténébreuses tentent par tous les moyens et artifices de ravir à jamais. C’est naturellement la preuve vivante que ce Peuple est foncièrement libre et debout. C’est la preuve parfaite qu’il est indéniablement le seul Maître du pouvoir politique en République démocratique du Congo devenue otage des forces maffieuses.

À vrai dire, la date du 15 février 1982 signifie, très pertinemment, la conquête de la Citoyenneté démocratique par le Peuple totalement asservi par l’ordre dictatorial en tant que sous-produit du colonialisme et phantasme de l’impérialisme. C’est, en fait, le jour où l’ensemble des Congolaises et Congolais sont devenus à part entière de véritables Citoyens. Cela implique logiquement et forcément que ceux-ci disposent dorénavant des droits fondamentaux. Cela implique qu’ils jouissent réellement des libertés publiques reconnues et enchâssées dans la Loi fondamentale. En vertu du combat politique et démocratique, la date du 15 février 1982 signifie la lutte contre les inégalités sous toutes ses formes. Donc, c’est le combat pour la justice sociale.

Par ailleurs, dans la perspective de conquête pacifique du pouvoir politique dans cet État d’Afrique centrale et de la région des Grands Lacs africains, cette date majeure signifie essentiellement « Unité » et « Discipline ». En réalité, Unité veut dire Union ‘‘étroite’’ avec le Peuple congolais. Celle-ci n’est évidemment possible que lorsque l’on partage ses véritables aspirations légitimes. Elle veut dire convergence des vues dans le cadre du changement politique et du combat démocratique.

La Discipline signifie, en principe, la rigueur dans la conquête du pouvoir politique. C’est la lucidité qui permet de garder littéralement le cap sur la lutte de libération nationale et de ne point diverger sur les objectifs à atteindre. En d’autres termes, la Discipline se veut le socle de l’unité sur laquelle s’enracine l’harmonie, se fonde la convergence et se fortifie la Conscience nationale. Par conséquent, il appartient à tous les cadres, militants et sympathisants de l’UDPS de former ensemble, et autour de leur candidat, un seul et même esprit, un seul et même corps.

Ainsi revient-il aux membres de l’UDPS, aguerris par 36 ans de lutte politique féroce, de se souder très fermement autour de son leader et derrière le Parti du Peuple afin de former avec lui ce que les Adeptes de la sagesse arcane désignent un « Égrégore » dans la tradition mystique et la connaissance transcendantale. C’est manifestement incarner un même Esprit, une même Âme et une même Puissante Énergie. C’est en principe former une même entité à la fois visible et invisible. ‘‘L’Union fait la force ! ’’, dit-on.

L’Union veut dire aussi reconstituer la grande famille de l’UDPS. C’est faire renaître de ses cendres l’UDPS historique. C’est ressusciter l’UDPS des Pères fondateurs dont la finalité était, à vrai dire, le salut de la République démocratique du Congo, dont le principal objectif était la justice distributive pour son Peuple martyr.

[i] Lève-toi et revendique tes droits.

[ii] En véritable démocratie qui respecte rigoureusement la dignité des Citoyens, la parole suppose, implique et induit les libertés de pensée, d’opinion et d’expression, de réunion et de manifestation. La parole est la mère de toutes les libertés. C’est la liberté des libertés.

[iii] Arrangement arraché après moult rebondissements le samedi 31 décembre 2016 et, d’ailleurs, conclu par les entreprises politiques ainsi que les acteurs de la société civile.

La Race  »adamique »

La Race  »adamique »

Quand le Béni Soit-Il crée l’Humain  »Supérieur » aux Anges

L’éternel conflit entre  »D.ieu » et  »Satan »

Et D.ieu dit :  »Faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur tous les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. » (Bereshit -Genèse 1 : 26)

Par Joël Asher Lévy-Cohen *

Il n’y a, en réalité, qu’une et une seule race : la Race  »Humaine » créée par D.ieu. Celle-ci est, effectivement, supérieure aux Anges[i]. Elle descend, directement, d’Adam. Elle procède, donc, directement du premier Humain créé par l’Éternel.

Cette race est, manifestement, l’objet d’un contentieux opposant très violemment D.ieu, le Père Très-Haut, le Tout-Puissant, aux fameux Nephilims. C’est-à-dire : ‘‘des êtres déchus évoqués dans la Bible à propos de la Création de l’Être humain’’.

À l’image sanctifiée du Béni Soit-Il, cette race humaine, est sensée, normalement, agir avec  »Amour » et  »Bienveillance », avec  »Bonté » et  »Miséricorde » puisqu’elle bénéficie, dès son incarnation, dès sa création, de l’Énergie divine ou  »Âme ». Celle-ci est Fille légitime de la  »Bonté Miséricordieuse », Épouse légale de la  »Vérité » et fidèle Amie de la  »Justice » et de l’ »Humilité ».

Cette race  »adamique » n’a, vraiment, point de couleur de peau. En effet, la couleur de peau est une illusion d’optique. Elle est influencée par le taux de mélanine qui fluctue d’une peau à l’autre, d’un individu à l’autre, dépendamment de la zone habitable et de l’alimentation ingurgitée, de la nourriture consommée à court, moyen et long terme.

La seule couleur que porte, réellement, en elle-même cette race adamique, est celle de son  »sang ». Elle est rouge pour tout le monde :  »Hommes »,  »Femmes » et  »Enfants ». Peu importe l’âge du sujet, le lieu habité ou la nourriture consommée.

Par conséquent, lorsque vous voyez ou croisez une  »personne d’apparence humaine » prôner avec insistance, avec acharnement et passion des thèses aussi loufoques que  »racistes »,  »discriminatoires » et  »extrémistes », dites-vous que vous êtes, assurément, en face d’un descendant des  »Nephilims (Nefilims) », de sinistre mémoire, lesquels ont survécu au fameux déluge.

Ces êtres, d’ailleurs, antédiluviens sont directement issus de cette race de  »Géants ». Ils proviennent, donc, de ces  »Anges déchus » par l’Éternel ou le Créateur pour s’être violemment opposés à son projet de créer l’Humanité.

Ces descendants des Nephilims déchus ont, déjà, pris le contrôle effectif de l’Univers dans lequel nous vivons, dans le dessein de détruire l’Humanité et, ainsi, saborder le projet divin.

Tous ces rejetons d’êtres déchus par le  »Maître du Monde » dirigent, présentement, un certain nombre d’États de la planète terrestre, dont les plus tyranniques et les plus corrompus, les plus oppresseurs et les plus négationnistes, les plus arbitraires et les plus injustes. Ils y agissent, sempiternellement, avec  »brutalité » et  »cruauté ». Il faut se remémorer que ces êtres ont véritablement inspiré, à bien des époques différentes, l’esclavage et la peine capitale dans les législations humaines. Ce sont eux qui ont, littéralement, introduit, au fil des âges, la discrimination entre l’homme et la femme, pourtant, créés libres et égaux dès leur première apparition.

En tant qu’amoureux de la violence sous toutes ses formes, ces enfants des Nephilims déchus prônent ouvertement la destruction de l’autre. À cet égard, rappelez-vous les enjeux fondamentaux du fameux conflit israélo-palestinien, des massacres à large échelle sur les terres d’Afrique, des Amériques, d’Asie, d’Europe et d’Océanie. En tant qu’assassins de la justice et de la liberté, croquemorts de la paix et de l’harmonie, geôliers de la dignité et de l’équité, ils promeuvent sans vergogne, sans scrupule, toute honte bue, la notion injuste captation des terres et des ressources d’autrui.

Aussi ces rejetons ont-ils réussi à accaparer le pouvoir dans nombre de pays à saveur démocratique et à coloration libérale au plan idéologique. Dans des États qui prônent, en substance, la démocratie et la liberté, les descendants des Nephilims endorment aisément la population au moyen du divertissement. Pour tous ces êtres déchus par la volonté du Créateur céleste, la distraction s’avère un puissant élément de contrôle du mental et du psychique de l’humain.

Au niveau mental et psychique, les représentants ou fondés de pouvoir des Nephilims sur la Terre façonnent un esprit d’errance ou d’évasion. Celui-ci est atteint au moyen des dérivatifs. À cet effet, ceux-ci encouragent ouvertement ou prônent évidemment la légalisation des stupéfiants (drogues, plantes hallucinogènes, etc.).

Aussi ces descendants des Nephilims déchus par l’Éternel Tout-Puissant génèrent-ils au sein des communautés humaines un esprit de confusion. Pour décimer l’essence desdits groupes humains,  ils promeuvent la confusion entre tous les êtres d’en-bas. Pour ce faire, ils confectionnent sournoisement, malicieusement, un discours  »apologétique » du sexe. En effet, c’est par ce biais unique, comme le relate merveilleusement bien la Torah (la Bible), qu’ils ont réussi à conquérir aisément le cœur de la femme qui est, également, par définition la compagne de l’homme. C’est par ce canal qu’ils ont réussi à entretenir, ce qui est, en soi, une  »abomination », un commerce charnel avec les Filles de l’Homme dont les charmes les attiraient comme des mouches.

Dans les pays d’extraction occidentale et à tradition libérale, ces descendants d’anges déchus soutiennent ouvertement la légalisation de l’inceste. Ils s’accommodent, sans gêne, de l’adultère. Ils promeuvent officiellement l’homosexualité, la pornographie, l’éphébophilie et la pédophilie. Y compris la polygamie (qu’elle soit polygynique ou polyandrique) et la débauche essentiellement caractérisée par l’entretien maladif de plusieurs maîtresses.

En tant que promoteurs attitrés du ‘‘confusionnisme’’ sexuel, ces rejetons prônent, à l’image de leurs géniteurs spirituels et ancêtres physiques, les Nephilims, la  »Zoophilie ». C’est-à-dire :  »l’entretien du commerce charnel entre l’espèce humaine et l’espèce animale ». Cette promotion contre-nature est, d’ailleurs, accomplie dans le dessein de trucider l’essence  »adamique » et, par voie de conséquence, éteindre définitivement la race humaine de la Terre qui est, finalement, le lieu  »symbolique » de toutes les batailles entre les Anges déchus et les Anges bénis.

En d’autres termes, enrayer l’existence physique de l’Homme en tant que créature de D.ieu sur la Terre constitue purement et simplement pour tous ces êtres angéliques déchus une garantie de leur survie dans le plan physique et matériel, d’une part. Et, d’autre part, supprimer entièrement la vie humaine de la planète Terre est pour eux une manière d’affirmer haut et fort leur toute-puissance, une façon de déclarer toute leur supériorité à l’égard de l’Humain pourtant créé à l’image de D.ieu. Aussi est-il, réalistement, logiquement, une manière de narguer le Béni Soit-Il, de tout simplement se moquer de sa Sagesse Très Haute et Bénie, de son Intelligence Supérieure. Bref une manière de faire un pied de nez au projet du Divin Créateur de la Vie.

Aussi ces partisans de la liberté sexuelle parrainent-ils, à vrai dire, un féminisme très destructeur et très préjudiciable aux intérêts primordiaux de la femme. En effet, cette idéologie de libération féminine de l’emprise sociétale est, d’ailleurs, réputée opposer systématiquement et automatiquement, et surtout violemment, la femme à l’homme. Ce qui doit interpeller, de nos jours, la conscience féminine, ce mouvement prône un féminisme qui oppose violemment les femmes entre elles et, surtout, les divisent en maintes catégories[ii]. Cette vive opposition qui prend naturellement, manifestement, la forme de confrontation physique et de pugilat verbal, est savamment orchestrée dans le but de provoquer la chute immédiate voire même la disparition pure et simple de l’espèce humaine.

Sans compter que tous ces rejetons des Nephilims sont, à vrai dire, des tenanciers des maisons de tolérance. Aussi contrôlent-ils tous les réseaux des clubs d’échangistes et de naturistes (nudistes). D’ailleurs, l’objectif primordial vraiment par eux poursuivi consiste à trucider toute l’intelligence et toute la mémoire des peuples desdits États.

Dans des États du Tiers-monde qui sont malheureusement connus pour leur extrême fragilité ou vulnérabilité, tous les représentants attitrés de ces êtres déchus inoculent malicieusement le venin de la haine et de la  »fragmentation » en vue de fomenter des troubles ravageurs. Ils alimentent cyniquement des divisions mortelles. À cet effet, ils créent, artificiellement, de violents conflits interethniques et intertribaux, de violents affrontements interraciaux et interconfessionnels, donc de violents conflits à saveur intercommunautaire, dont les massacres à large échelle, et de type génocidaire, sont indéniablement le but ultime, quoi que inavoué.

Ces êtres déchus, puisque expulsés du monde divin, sont indiscutablement friands de sang humain. À cet égard, ils sponsorisent des meurtres de masse. Ce sont, en vérité, des sanguinaires, des sangsues. Ce sont, en réalité, des  »Vampires » qui se nourrissent de sang au travers des brasiers conflictuels et violents dont ils soufflent, à n’en point finir, les braises.

En Afrique et en Asie (Extrême-Orient), et surtout dans les pays du Proche-Orient et du Moyen-Orient, les descendants de tristement célèbres Nephilims instaurent des régimes verrouillés. Ils installent, à n’en pas douter, des dictatures les plus criminelles et les plus corrompues, les plus féroces (les plus oppressives) et les plus meurtrières, des tyrannies vivant exclusivement de la rente prébendiaire, ainsi que du très lucratif commerce des pavots ou stupéfiants.

Aussi ces descendants de fameux Nephilims déchus totalement de l’ordre divin, tout à fait expulsés de l’Univers céleste, contrôlent-ils des organisations internationales ou régionales. Celles-ci décident  des affaires mondiales ou locales dans des domaines aussi variés que sont naturellement le politique, l’économique, le social et le culturel. Dans toutes ces institutions interétatiques, ils prônent carrément, sans se soucier, l’injustice, l’écrasement de l’Humain et la domination du Mal hégémonique.

Pour reconnaître ces prolongements des Nephilims, il suffit, simplement, de regarder soigneusement autour de vous, d’observer minutieusement votre environnement.

Force est de mentionner que les plus grands ennemis des descendants des Nephilims sont, en réalité, des  »Illuminatis » au sens le plus noble du terme. Ce mot qui suscite, sans doute, de nos jours, bien des controverses, vient du latin  »illuminare » qui signifie  »être illuminé, éclairé »,  »voir la lumière »,  »jouir de l’étincelle divine ». Lumière est ici prise dans le sens étroit de Connaissance mystique et traditionnelle qui ouvre très largement la voie conduisant vers la Vérité, le chemin qui mène directement à la Sagesse et à la maîtrise du Sacré. Lumière signifie ici la  »Sagesse » qui délivre tous azimuts l’Humain de ténèbres, de l’obscurité, la sapience qui libère l’être humain de la servitude (des pesanteurs) de l’ignorance.

En effet, les Illuminatis qui constituent la Conscience universelle, sont, en vérité, des êtres dont l’Esprit est illuminé par la Lumière de la Connaissance mystique et sacrée, de la Connaissance transcendantale. Ils sont en réalité les serviteurs de l’Éternel D.ieu Tout-Puissant ou les gardiens de l’Humanité vivante. Guidés par la Tradition, ceux-ci sont chargés par les Forces telluriques ou supérieures pour mieux éclairer l’Humanité au moment de grandes crises délibérément provoquées par tous les descendants de fameux Nephilims déchus dans le seul et unique but d’enchaîner les Humains, de les lier éternellement à leur volonté destructrice, à leur folie ravageuse.

Il sied de remarquer que ces Grands Esprits ou Illuminatis sont réellement muselés de nos jours. Ils sont, effectivement, devenus totalement aphones. Chose gravissime, ces descendants des Nephilims déchus ont réussi à dépeindre les Illuminatis en tant que gardiens de la morale humaine et de la foi en D.ieu comme des personnalités qui constituent une obstruction majeure à la liberté humaine. Ce qui est totalement faux et archifaux.

C’est de cette manière abjecte que les rejetons des Nephilims déchus ont nettement et clairement affaibli des courants religieux et spirituels qui professent la notion de famille et le principe du péché pour assainir complètement l’environnement humain. C’est de cette façon qu’ils ont réussi à discréditer toutes institutions religieuses qui, dans leur doxa, prônent l’abstinence sexuelle pour plutôt promouvoir et encourager en lieu et place une sexualité entièrement maladive, complètement débridée censée ramener directement l’être humain au stade primitif de l’animal, au niveau inférieur de la brute. C’est de cette manière qu’ils battent journellement campagne contre des Écoles de sagesse arcane. Celles-ci sont, d’ailleurs, réputées libérer complètement l’Être humain de l’obscurantisme dont ils sont en réalité les démiurges, du système esclavagiste dont ils sont, à vrai dire, les architectes.

Joël Asher Lévy-Cohen

Journaliste indépendant

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[i] Les Anges sont, en réalité, des animaux. N’ont-ils pas à ce point précis des ailes ? Au niveau de la conscience divine, ces êtres qui gravitent autour de la couronne divine, sont classés au même titre que les animaux. Ceux-ci n’ont pas, à vrai dire, de libre-arbitre. C’est cette classification en dessous de l’Humain qui a provoqué leur courroux auprès de l’Éternel Dieu. N’ayant pas supporté la prééminence de l’Homme dans l’ordre de la création divine, lequel propulse ce dernier au stade élevé de [Co-créateur], ils ont délibérément provoqué sa chute en vue de saborder le projet divin. D’où le récit littéraire de la fameuse tentation de la Femme (Ève, la mère de l’Humanité) par le Serpent qui est, en vérité, une histoire de jalousie dans le but de faire chuter l’autre, le préféré de Dieu.

[ii] La notion ou le principe de fragmentation communautaire.